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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 534/2900

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513608(TA44-2513608)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant camerounais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513628

(TA44-2513628)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique mettait fin à l'hébergement d'urgence de la famille de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se retrouvant sans logement avec un enfant mineur, et que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'au jugement au fond.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513846(TA44-2513846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle et de son passé délictueux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513855(TA44-2513855)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante guinéenne ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant crue en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur le fait que la requérante avait présenté une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513923(TA44-2513923)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée n’était pas assortie d’une mesure d’éloignement et que le droit au séjour de l’intéressé était toujours en cours d’examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514051(TA44-2514051)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de parents demandant la suspension d’une décision de la directrice académique de la Sarthe les mettant en demeure de scolariser leur enfant atteint d’autisme dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de prise en compte du handicap de l’enfant et d’une atteinte à son intérêt supérieur. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514699(TA44-2514699)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme C, réfugiée érythréenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en raison du délai de sept ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugiée et la demande de visa. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213415(TA44-2213415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514883(TA44-2514883)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa concernant ses enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique une intervention dans les quarante-huit heures, n'était pas caractérisée par la seule durée de la séparation et ses conséquences psychologiques, invitant la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513858(TA44-2513858)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant le transfert de Mme A vers la Bulgarie, responsable de sa demande d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a abrogé l’arrêté litigieux le 13 août 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros au conseil de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514315(TA44-2514315)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Europe et des affaires étrangères de l'affecter sur un poste à compter du 1er septembre 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de l'existence d'une décision administrative attaquable. Il a également relevé qu'aucun délai d'affectation n'est imposé à l'administration d'origine par le décret n° 2008-370 du 18 avril 2008. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514322(TA44-2514322)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas à M. A et à ses trois enfants mineurs. Les requérants, dont l'épouse est réfugiée en France, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à une naissance récente. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur les conditions de vie au B et en raison du délai de plus de deux ans écoulé avant l'engagement des démarches de regroupement familial. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514382(TA44-2514382)

Refus de visa « passeport talent » (Sénégal). Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) pour défaut d’urgence : la séparation du couple et la grossesse de la requérante ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une intervention sous 48 heures, en l’absence d’empêchement de visite au Sénégal. Application des articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514314(TA44-2514314)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son époux et ses filles majeures résidant en France ne suffisant pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, d'autant que rien n'empêchait sa famille de lui rendre visite en Tunisie. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514402(TA44-2514402)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Dakar d'instruire et de délivrer un visa de long séjour pour son épouse et son enfant au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la demande était sans objet, car le dossier était déjà en cours d'instruction, et a rappelé qu'il n'entre pas dans son office d'ordonner à l'administration de prendre une décision dans un sens déterminé. La requête a donc été déclarée irrecevable.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514433(TA44-2514433)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de lui délivrer une attestation d'honorabilité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir introduit un recours en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514434(TA44-2514434)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour. Le requérant invoquait l’urgence liée à un avis favorable de la commission de recours et à sa rentrée scolaire, mais le juge a estimé ces éléments insuffisamment précis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives d’urgence et de doute sérieux n’étaient pas remplies.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514445(TA44-2514445)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un visa pour la mère de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas caractérisée, les circonstances invoquées (rentrée scolaire et séparation mère-enfant) étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514500(TA44-2514500)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Casablanca de convoquer son épouse pour l'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la demande de visa était déjà en cours d'instruction et que le délai n'apparaissait pas déraisonnable, de sorte que l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée n'étaient pas démontrées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514522(TA44-2514522)

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence caractérisée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B, au motif que l'urgence n'était pas établie. L'intéressé invoquait son souhait de rester auprès de sa fille et de travailler, mais la décision n'emportait pas mesure d'éloignement et il ne justifiait d'aucune activité professionnelle depuis son arrivée en France en 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

2 septembre 2025Résumé IA
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