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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 532/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2311553(TA44-2311553)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A dans deux litiges (n° 2207998 et 2311553) relatifs à des refus de la maison départementale de l'autonomie de Maine-et-Loire de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas communiqué de nouvelle adresse, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pour les deux requêtes.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2416463(TA44-2416463)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Maine-et-Loire a délivré à M. C une autorisation provisoire de séjour le 2 juillet 2025, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. C au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514482(TA44-2514482)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait le réexamen du refus de visa opposé à son époux, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 421-22 du CESEDA. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une nécessité d'intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments médicaux et familiaux invoqués ne suffisant pas à établir une situation d'extrême urgence.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514374(TA44-2514374)

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus de visa opposé à M. A par les autorités consulaires à Calcutta. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation d'urgence en déposant sa demande tardivement et en saisissant le juge peu avant son départ prévu. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514375(TA44-2514375)

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514419(TA44-2514419)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à Mme A un visa d'étudiant pour un master 2 à l'INSA Strasbourg. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514677(TA44-2514677)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à l’épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car M. B n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une opération chirurgicale prévue. L’ordonnance rappelle que, pour un refus de regroupement familial, il incombe au requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une urgence, ce qui n’a pas été fait en l’espèce.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514435(TA44-2514435)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, fonctionnaire, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de régulariser sa situation administrative après un accident de service reconnu. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (avances de frais, absence de traitement complet) ne justifiant pas une intervention immédiate sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514450(TA44-2514450)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de M. A contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences pour sa vie privée et familiale étant insuffisantes, et a rappelé que la naturalisation constitue une faveur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514466(TA44-2514466)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514502(TA44-2514502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire espagnol contre un permis français. Le juge a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, se bornant à mettre en cause la responsabilité de l'État dans la perte de son titre de conduite. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514553(TA44-2514553)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de convocation de l'enfant par le consulat de France à Dakar. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir saisi l'autorité consulaire d'une demande de visa, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514554(TA44-2514554)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 24 juillet 2009 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en attendant 16 ans avant d'agir, sans avoir sollicité la revalidation de son permis. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514859(TA44-2514859)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour au titre du regroupement familial pour les trois enfants de M. et Mme A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la durée de la séparation et au risque d'excision de leurs filles mineures en Mauritanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison du défaut de démonstration de l'imminence du risque de mutilation sexuelle.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513648(TA44-2513648)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension des refus de visas long séjour pour regroupement familial opposés à ses quatre enfants par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que la décision litigieuse était devenue sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. C... au titre des frais de justice.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513657(TA44-2513657)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour présentée par M. B et Mme A au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard du délai de quatre ans écoulé depuis la reconnaissance du statut de réfugié. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513707(TA44-2513707)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français opposé à M. B, ressortissant tunisien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué. Cette délivrance rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513748(TA44-2513748)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa long séjour à sa fille mineure. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513751(TA44-2513751)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes afghanes, membres de la famille d'une réfugiée. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués, tels que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513753(TA44-2513753)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa de long séjour sollicité pour l'enfant E D après l'introduction de la requête. Cette décision a rendu sans objet la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

3 septembre 2025Résumé IA
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