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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 529/2900

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2313812(TA44-2313812)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Brunet et ETS Jouvet d’une demande de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 4 octobre 2024 concernant des désordres affectant un ensemble immobilier au Mans. Les requérantes ont soutenu, sur la base de la première réunion d’expertise du 26 novembre 2024, être étrangères aux réclamations portant respectivement sur les lots électricité et plomberie-sanitaires. Le juge a déclaré les demandes recevables, introduites dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 532-3 du code de justice administrative, et a fait droit à leur demande, l’expert s’étant déclaré favorable et aucune partie ne s’y opposant. L’ordonnance prononce donc la mise hors de cause des sociétés Brunet et ETS Jouvet.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2514997(TA44-2514997)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, dans le cadre d'un projet de construction de logements sociaux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515008(TA44-2515008)

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des parties privatives et communes d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des désordres survenant pendant le chantier.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515016(TA44-2515016)

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure vise à constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à M. D, situé au 25 boulevard Dumont d'Urville, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, analyser les causes des désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515017(TA44-2515017)

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), dans le cadre de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition d’une maison située à proximité d’un immeuble appartenant à Mme B. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l’état des lieux avant travaux afin d’anticiper d’éventuels dommages. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les travaux projetés étaient susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions voisines, conférant ainsi un caractère d’utilité à la mesure. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial et, le cas échéant, analyser les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515023(TA44-2515023)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert avec pour mission d'établir un état des lieux contradictoire avant le début du chantier.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302607(TA44-2302607)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple du garde des Sceaux, ministre de la justice, de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester plusieurs décisions du maire de Laval autorisant le changement de destination d’un bâtiment public en commerce et l’aménagement d’un bar-restaurant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs (commune de Laval et société MTA Café) tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514939(TA44-2514939)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, avocat au barreau de Paris, demandait au juge des référés d'enjoindre au consul général de France à Dakar de lui délivrer un visa de retour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, relevant notamment que le requérant n'avait pas justifié de ses impératifs professionnels et avait lui-même contribué à la situation d'urgence par son manque de diligences. La requête a donc été rejetée.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514974(TA44-2514974)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de visa. Il a également relevé l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que la commission de recours était susceptible de statuer prochainement. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2310702(TA44-2310702)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte à l'intéressée, rendant le litige sans objet. Faute pour Mme A d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316080(TA44-2316080)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Briollay du 6 octobre 2023 refusant une demande de travaux pour l'extension de sa maison. Par un mémoire du 18 juillet 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415102(TA44-2415102)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 août 2024 par lequel le président du conseil départemental de la Vendée avait exercé son droit de préemption sur une parcelle à Longeville-sur-Mer. Par un mémoire du 6 juillet 2025, M. D s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du département de la Vendée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419266(TA44-2419266)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Sucé-sur-Erdre, qui avait initialement sollicité une expertise judiciaire pour le dysfonctionnement de l'ascenseur de la Maison de la Gare. Ce désistement est intervenu après que la société MYD'L a finalement réparé l'élévateur, mettant fin à plus d'un an d'immobilisation. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions accessoires des parties, notamment leurs demandes de frais irrépétibles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans les accueillir. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement pur et simple.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514532(TA44-2514532)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’aide de la juridiction pour identifier le responsable d’un dépôt de débris sur la voie publique à l’origine de sa chute à moto. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique, se bornant à solliciter une action d’investigation relevant des pouvoirs de l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514643(TA44-2514643)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un certificat de nationalité française pour son grand-père. La demande de communication de documents a été jugée manifestement irrecevable, car le ministre avait simplement indiqué qu'aucun document n'existait dans ses fichiers. Par ailleurs, la demande de reconnaissance de sa propre nationalité française par filiation ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l'autorité judiciaire, conformément aux articles 18 et 26 du code civil. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515074(TA44-2515074)

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence particulière justifiant une saisine avant décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514079(TA44-2514079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Le juge a retenu un défaut de base légale, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l’assignation, en méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512461(TA44-2512461)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Finamur contestant l'opposition du maire des Sables-d'Olonne à ses travaux de ravalement de façade. La décision attaquée concernait un immeuble situé dans un site patrimonial remarquable et faisait suite à un avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. En application des articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la société n'avait pas saisi au préalable le préfet de région d'un recours contre cet avis avant d'introduire son recours contentieux. La régularisation demandée par le tribunal, intervenue après l'introduction de la requête, n'a pas permis de remédier à cette irrecevabilité.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513762(TA44-2513762)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud publicité. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à un contrat de concession de service public pour des mobiliers urbains, en raison d'un dysfonctionnement technique de la plateforme de dépôt électronique. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que le manquement allégué, imputable à la commune de Montaigu-Vendée, l'avait empêchée de déposer son offre dans les délais. La demande a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513557(TA44-2513557)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G et M. H, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et de l'échec de la mise en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie, le maintien des intéressés compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et que la contestation soulevée, fondée sur l'état de santé de leur enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'était pas sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 552-1 et L. 552-15.

3 septembre 2025Résumé IA
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