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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 6/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408066(TA44-2408066)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur des doutes concernant l'état civil et l'identité des demandeurs (articles L. 311-1 et L. 561-2 et suivants du CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que les conditions de vie commune stable et continue avant la demande d'asile, exigées par l'article L. 561-2 du CESEDA, n'étaient pas établies.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2313792(TA44-2313792)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure des écoles, qui contestait un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a ainsi écarté les moyens au fond, notamment ceux relatifs à la signature du titre ou à la légalité de la récupération, sans les examiner.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606605(TA44-2606605)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. Le juge des référés a statué sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant l'absence de preuve du recours préalable et de justification d'une urgence particulière.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606150(TA44-2606150)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et la demande de visa de la requérante. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension et ses conditions (urgence, doute sérieux).

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507734(TA44-2507734)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat des requérants, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214646(TA44-2214646)

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'une prime de restructuration de service par l'Office français de la biodiversité (OFB). Le tribunal a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'OFB, estimant que la décision contestée était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint à l'OFB de recalculer et de verser la prime due au requérant, sous astreinte, en se fondant sur les dispositions du décret n°2008-366 et des arrêtés d'application de 2019 et 2020.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522810(TA44-2522810)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction constate que la requête, déposée par courriel depuis l'Algérie sans élection de domicile en France, est manifestement irrecevable au regard des articles R. 414-2 et R. 431-8 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa situation dans le délai imparti après une mise en demeure, l'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304698(TA44-2304698)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel du ministère de la culture pour un préjudice lié à son reclassement et à sa rémunération, fondée sur la circulaire du 23 juin 2009. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la circulaire du 23 juin 2009, qui établit une classification des emplois, est une simple instruction de service dépourvue de caractère réglementaire et ne crée donc pas de droits directement invocables par l'agent. Le pouvoir de fixation de la rémunération relève de l'autorité administrative, conformément aux articles L. 713-1 et L. 713-2 du code général de la fonction publique et au décret du 17 janvier 1986. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (articles L. 713-1 et L. 713-2), décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et circulaire du 23 juin 2009 (dont le caractère non réglementaire est constaté).

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603711(TA44-2603711)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2506598(TA44-2506598)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'un recours contre un refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a finalement été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement contestée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606152(TA44-2606152)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606157(TA44-2606157)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérantes n'établissant pas être exposées à un risque immédiat et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606159(TA44-2606159)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas être exposée à un risque immédiat et personnel en Iran ou en Afghanistan. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606346(TA44-2606346)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que le simple empêchement de rendre visite à sa famille en France, sans circonstances particulières, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606667(TA44-2606667)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation familiale décrite, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2301078(TA44-2301078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2304836(TA44-2304836)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310134(TA44-2310134)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite du ministre de l'intérieur était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs. Il a également estimé que les arguments de l'intéressé sur son assimilation ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, la naturalisation relevant d'un pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311642(TA44-2311642)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision ministérielle d'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte la mise en cause de la requérante dans une procédure pénale pour contrefaçon de chèques, même si celle-ci a été classée sans suite ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312572(TA44-2312572)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder sa décision sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux, ce qui constitue une méconnaissance des lois de la République. Cette appréciation n'est pas entachée d'erreur manifeste et ne méconnaît pas l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, appliqué conjointement avec l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

7 avril 2026Résumé IA
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