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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de La Poste contestant son affectation. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse, qui mettait fin à sa situation de réorientation professionnelle, constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à son grade ou à sa rémunération. Par conséquent, cette mesure était insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le ministre de l'intérieur d'un recours administratif préalable concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration postérieurement à l'introduction de la requête. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant irrecevable la demande, au motif que la requérante ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles 21-15 et 21-24 du code civil, ainsi que par les articles 37 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait à la fois le rejet implicite puis explicite de son recours administratif par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 23 février 2024 se substituait à la décision implicite antérieure, rendant la première requête sans objet, et a examiné le fond sur la seconde. Il a appliqué les articles du code civil et du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le rejet et l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le niveau et la stabilité des ressources professionnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.
**Sujet principal** : Recours d'un militaire engagé volontaire contre le rejet de son recours administratif préalable contestant la limitation à un an du renouvellement de son contrat, au lieu de la durée de cinq ans qu'il sollicitait. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours doit être dirigé exclusivement contre la décision ministérielle du 16 novembre 2023 (rejet du recours préalable), laquelle se substitue à la décision initiale du 12 avril 2023. Le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte est écarté, une délégation de signature étant établie. **Textes appliqués** : Articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense (régime du recours administratif préalable obligatoire pour les militaires).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de ressortissants algériens demandant l'annulation du refus implicite de leurs visas de court séjour. Le tribunal a jugé que l'administration, en reprenant les motifs du poste consulaire, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les requérants n'avaient pas justifié l'objet et les conditions de leur séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et sur le règlement européen (CE) n° 810/2009.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal que le demandeur était âgé de plus de dix-huit ans lors de son dépôt de demande. Elle a ainsi estimé que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... A... et de ses enfants visant l'annulation des décisions de la commission de recours refusant des visas de long séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à verser une somme d'argent.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire et la commission de recours pouvaient légalement refuser le visa en se fondant sur des incohérences dans le dossier, notamment concernant la rémunération proposée, malgré la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que la détention d'une autorisation de travail n'ôte pas à l'administration le pouvoir de refuser un visa pour un motif d'intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de preuves suffisantes pour établir que le lien de filiation n'existait qu'avec la mère bénéficiaire de la protection subsidiaire en France, comme l'exigent les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la violation des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) ont été écartés au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les visas de réunification familiale pour les enfants présentés par une bénéficiaire de protection subsidiaire, au motif que le lien de filiation n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve de leur identité et de leur lien de famille avec le réfugié, comme l'exige l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours contre des refus de visa. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés et que les décisions consulaires étaient légalement justifiées par des motifs tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de son visa de court séjour. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, ayant acquiescé aux faits par son absence de défense, ne contestait pas les motifs du refus consulaire, lesquels étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a notamment vérifié le respect des conditions prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le recours administratif implicite, qui s'était substitué à la décision consulaire initiale, était réputé rejeté pour les mêmes motifs, à savoir le manque de fiabilité des justifications fournies sur l'objet du séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code des visas de l'Union européenne (règlement 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en France. Le tribunal a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'absence de nécessité d'un séjour prolongé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.