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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une ressortissante irakienne vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne remettant pas à l'intéressée, en temps utile, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que cette irrégularité entachait la légalité de la procédure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie d'un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et que les conditions de l'entretien individuel préalable avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La requérante est admise à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, et une somme de 550 euros est mise à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visas de court séjour délivrés par le consulat français à Oran. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs principaux : la représentation des requérants par une association non habilitée (PACE ATMF) et l'absence de preuve d'un recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant une autorisation d'accès à une formation professionnelle. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est donc rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à modifier une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la perte d'emploi de la requérante ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et que sa demande, équivalant à une nouvelle requête en référé, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour mariage. La requête est jugée irrecevable car elle a été présentée par un mandataire non autorisé (M. D... agissant pour sa concubine) et car le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-direction des visas n'a pas été exercé. Le juge applique les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative sur la représentation et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de perception émis par le ministre des armées. La juridiction estime que la saisine, constituée uniquement de la copie de la décision attaquée et de pièces annexes sans exposé de conclusions ni de moyens juridiques, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater que cette irrecevabilité, non régularisée dans le délai, entraîne le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour une maison dans un site patrimonial remarquable. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment fondé sur un avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et à la procédure de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un professeur contestant la liquidation de sa pension civile. Le tribunal a jugé que le service des retraites de l'État avait correctement appliqué l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour déterminer l'indice majoré servant au calcul, après une régularisation de la carrière de l'intéressé. Il a également déclaré sans objet les conclusions visant l'annulation du titre de pension initial, celui-ci ayant été remplacé par un acte ultérieur.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre le taux d'une rente viagère d'invalidité (10%) accordée à un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le titre de pension n'a pas à être motivé et que la composition du conseil médical (absence de psychiatre) était régulière au regard des textes applicables, qui ne prévoient pas la présence systématique de cette spécialité. Le juge, en pleine juridiction, a examiné le dossier et ne retient pas le taux de 30% demandé. **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite (article L. 31), décret n° 86-442 du 14 mars 1986 (article 6-1), et code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prononçant cet ajournement, notamment au regard de l'irrégularité de l'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. La requérante, une réfugiée statutaire, sollicitait cette mesure pour son fils mineur resté en Mauritanie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, notamment au regard des vérifications effectuées sur l'acte de naissance de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'implantation d'une antenne relais par Free Mobile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société n'apporte pas d'éléments suffisants sur l'absence de couverture mobile alternative dans la zone concernée. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, attaquée par les requérants, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de leur situation. Elle applique les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à deux ressortissants nigérians. Concernant la requérante, Mme D..., le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, car le visa lui ayant finalement été délivré, la décision attaquée était devenue sans objet. Le tribunal a joint cette affaire à celle de son époux, M. E..., pour statuer par un même jugement, en application des dispositions du code de justice administrative et du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009).
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait l'annulation de son visa de court séjour par le consulat français à Dacca. La juridiction a jugé que la décision consulaire, fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier le séjour n'étaient pas fiables, était suffisamment motivée au regard de l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas). Elle a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les documents produits, notamment un simple courriel, ne démontraient pas de manière fiable l'objet du séjour.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à une ressortissante turque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus de visa, estimant qu'elle est entachée d'une **erreur manifeste d'appréciation**. Il enjoint à l'administration de délivrer le visa dans un délai de trois mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le **règlement (CE) n° 810/2009** (code communautaire des visas), notamment ses articles 32 et 14, qui encadrent les motifs de refus et l'appréciation de l'intention de quitter le territoire de l'UE.