57 887 décisions disponibles — page 3/2895
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à modifier une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la perte d'emploi de la requérante ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et que sa demande, équivalant à une nouvelle requête en référé, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour mariage. La requête est jugée irrecevable car elle a été présentée par un mandataire non autorisé (M. D... agissant pour sa concubine) et car le recours administratif préalable obligatoire auprès de la sous-direction des visas n'a pas été exercé. Le juge applique les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative sur la représentation et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de perception émis par le ministre des armées. La juridiction estime que la saisine, constituée uniquement de la copie de la décision attaquée et de pièces annexes sans exposé de conclusions ni de moyens juridiques, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater que cette irrecevabilité, non régularisée dans le délai, entraîne le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour une maison dans un site patrimonial remarquable. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment fondé sur un avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et à la procédure de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un professeur contestant la liquidation de sa pension civile. Le tribunal a jugé que le service des retraites de l'État avait correctement appliqué l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour déterminer l'indice majoré servant au calcul, après une régularisation de la carrière de l'intéressé. Il a également déclaré sans objet les conclusions visant l'annulation du titre de pension initial, celui-ci ayant été remplacé par un acte ultérieur.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre le taux d'une rente viagère d'invalidité (10%) accordée à un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le titre de pension n'a pas à être motivé et que la composition du conseil médical (absence de psychiatre) était régulière au regard des textes applicables, qui ne prévoient pas la présence systématique de cette spécialité. Le juge, en pleine juridiction, a examiné le dossier et ne retient pas le taux de 30% demandé. **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite (article L. 31), décret n° 86-442 du 14 mars 1986 (article 6-1), et code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prononçant cet ajournement, notamment au regard de l'irrégularité de l'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. La requérante, une réfugiée statutaire, sollicitait cette mesure pour son fils mineur resté en Mauritanie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, notamment au regard des vérifications effectuées sur l'acte de naissance de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'implantation d'une antenne relais par Free Mobile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société n'apporte pas d'éléments suffisants sur l'absence de couverture mobile alternative dans la zone concernée. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction estime que la décision de la commission de recours, attaquée par les requérants, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de leur situation. Elle applique les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à deux ressortissants nigérians. Concernant la requérante, Mme D..., le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, car le visa lui ayant finalement été délivré, la décision attaquée était devenue sans objet. Le tribunal a joint cette affaire à celle de son époux, M. E..., pour statuer par un même jugement, en application des dispositions du code de justice administrative et du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009).
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait l'annulation de son visa de court séjour par le consulat français à Dacca. La juridiction a jugé que la décision consulaire, fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier le séjour n'étaient pas fiables, était suffisamment motivée au regard de l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas). Elle a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les documents produits, notamment un simple courriel, ne démontraient pas de manière fiable l'objet du séjour.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à une ressortissante turque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus de visa, estimant qu'elle est entachée d'une **erreur manifeste d'appréciation**. Il enjoint à l'administration de délivrer le visa dans un délai de trois mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le **règlement (CE) n° 810/2009** (code communautaire des visas), notamment ses articles 32 et 14, qui encadrent les motifs de refus et l'appréciation de l'intention de quitter le territoire de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur des doutes concernant l'état civil et l'identité des demandeurs (articles L. 311-1 et L. 561-2 et suivants du CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que les conditions de vie commune stable et continue avant la demande d'asile, exigées par l'article L. 561-2 du CESEDA, n'étaient pas établies.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., professeure des écoles, qui contestait un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a ainsi écarté les moyens au fond, notamment ceux relatifs à la signature du titre ou à la légalité de la récupération, sans les examiner.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. Le juge des référés a statué sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant l'absence de preuve du recours préalable et de justification d'une urgence particulière.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et la demande de visa de la requérante. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension et ses conditions (urgence, doute sérieux).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat des requérants, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'une prime de restructuration de service par l'Office français de la biodiversité (OFB). Le tribunal a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'OFB, estimant que la décision contestée était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint à l'OFB de recalculer et de verser la prime due au requérant, sous astreinte, en se fondant sur les dispositions du décret n°2008-366 et des arrêtés d'application de 2019 et 2020.