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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) de reconstituer sa carrière et demandant réparation pour des préjudices liés à la gestion de son statut. La requérante soutenait que son recrutement en tant que personnel résident était entaché d'un détournement de procédure et que le refus de sa candidature à un poste réservé aux expatriés violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que l'AEFE n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et du détournement de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans préciser de textes spécifiques relatifs au statut des personnels de l'AEFE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., inspecteur des finances publiques, contestant la décision du 3 mai 2023 lui réclamant un trop-perçu d'indemnité de sujétion géographique de 2 978,41 euros et le refus de frais de repas. Le tribunal a constaté que la somme litigieuse, assortie des intérêts de retard, avait été intégralement restituée à M. B... sur sa paye de novembre 2023, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en restitution. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires pour troubles dans les conditions d'existence, faute de demande préalable à l'administration et d'éléments probants, ainsi que la demande de paiement de titres restaurant, non justifiée. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet du surplus des demandes, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... M... et de ses proches, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car la commission n'est pas tenue de motiver un refus implicite. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par l’épouse et les enfants d’un réfugié somalien. La juridiction estime que l’administration a commis une erreur d’appréciation en considérant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et des documents officiels. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et trois enfants d’un réfugié éthiopien. Les requérants contestaient le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, estimant qu’elle méconnaissait les articles L. 434-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réunification familiale partielle, sans justification suffisante de l’intérêt supérieur de l’enfant resté en France, ne méconnaissait pas les textes invoqués. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., réfugiée éthiopienne, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La requérante contestait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation et la situation familiale, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du même code. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de l'asile. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission de recours était régulière au regard de l'arrêté du 4 décembre 2009. Elle a ensuite jugé inopérant le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, car celui-ci ne portait pas sur le motif exprès de la décision attaquée. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de « retour » en France. La juridiction a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 3 octobre 2024 s'était substituée aux décisions antérieures, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. A..., dont le récépissé de demande de carte de séjour était expiré depuis le 26 décembre 2023, ne pouvait pas bénéficier de la pratique administrative du visa de retour, qui suppose la validité d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en France au titre de la réunification familiale. La commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, tirés de l'absence de justification probante de l'identité et du lien familial, ainsi que d'une tentative frauduleuse, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas sa qualité de fille du réfugié, les documents d'état civil produits étant dépourvus de valeur probante. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D... B..., réfugié afghan, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude ou d’une falsification des actes d’état civil produits pour établir les liens familiaux. Il a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que la charge de la preuve d’une éventuelle fraude incombe à l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., réfugié, et de ses filles contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimait la demande frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le lien de filiation était établi et que le caractère frauduleux n’était pas démontré, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du même code. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas sous un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour quatre ressortissants ivoiriens. Le tribunal a jugé que la décision implicite s’appropriait les motifs des décisions consulaires, lesquelles visaient les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir la filiation et que le requérant, majeur de plus de vingt-et-un ans, ne démontrait pas sa dépendance vis-à-vis de son père, conformément à l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils D... E... au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’appropriait les motifs du refus consulaire, lequel était fondé sur l’insuffisance de preuves du lien de filiation exclusif avec le père ou de l’absence de l’autre parent, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches en Guinée. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant approprié les motifs de la décision consulaire initiale. Sur le fond, il a jugé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa était fondé, en raison des contradictions entre l'expérience professionnelle alléguée par la requérante et sa présence avérée en France, ce qui révélait un risque migratoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 mars 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant présenté une nouvelle demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de mauvais traitements invoqués n'étaient pas établis au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.