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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 635/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411455(TA44-2411455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215096(TA44-2215096)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, brocanteur, qui contestait l'arrêté du maire d'Angers du 3 novembre 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets accumulés sur ses parcelles. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut d'impartialité de l'adjointe au maire signataire et l'absence de preuve de modification de la date de l'acte. Il juge que la matérialité des faits est établie, le stockage de palettes, cartons, meubles et nourriture constituant des déchets au sens du code de l'environnement. La décision est fondée sur les articles L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales et L. 541-3 du code de l'environnement, qui habilitent le maire à mettre en demeure le détenteur de déchets abandonnés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2112993(TA44-2112993)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’annulation de la décision du 16 février 2021 de l’OFII lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En effet, postérieurement à la requête, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive par un virement effectué en février 2023. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, et l’OFII a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. C au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2306699(TA44-2306699)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'Anah a accordé à M. A la prime d'un montant de 2 263,65 euros, retirant ainsi la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2103710(TA44-2103710)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'attribuer la licence "grande pêche" du lot n°11 du bassin de la Loire à M. A. La juridiction a jugé que la procédure de consultation de la commission de bassin pour la pêche professionnelle en eau douce était viciée, car l'avis des membres a été recueilli par courriel sans garantir un débat collégial, en méconnaissance des articles R. 435-8 et R. 435-15 du code de l'environnement et de l'arrêté du 31 mars 2005. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206708(TA44-2206708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 49 du décret du 30 décembre 1993 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources et l'absence d'insertion professionnelle pleinement réalisée, eu égard au large pouvoir d'appréciation dont il dispose en matière de naturalisation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont donc été rejetées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2204268(TA44-2204268)

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A. Le tribunal estime que la simple réorientation de l'étudiant après une première année perturbée par la pandémie ne suffit pas à démontrer un défaut de caractère réel et sérieux de ses études, constituant une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour étudiant à M. A, sous réserve qu'il justifie toujours suivre des études supérieures.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202765(TA44-2202765)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le motif retenu (aide au séjour irrégulier de son concubin) étant différent de celui annulé précédemment. Faute pour la requérante de contester utilement ce motif, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216719(TA44-2216719)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a statué sur un litige relatif au solde d’un marché de travaux publics portant sur la rénovation de l’usine d’eau potable de Ribou. La société OTV, titulaire du lot n°1, contestait le décompte général notifié par la communauté d’agglomération Cholet Agglomération, qui avait imputé au solde le coût de reprise de désordres. Le tribunal a jugé que cette somme, relative à la mise en jeu des garanties de parfait achèvement et décennale, ne pouvait être intégrée au décompte général du marché, car ces droits et obligations sont distincts du compte du marché. En conséquence, la requête de la société OTV a été rejetée, le tribunal ayant estimé que le solde du marché ne pouvait être fixé comme demandé.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411667(TA44-2411667)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Île de Guérande Atlantique (CAP Atlantique). Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réhabilitation de réseaux (eaux usées, potable, pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter les immeubles riverains, notamment la parcelle AK 536 appartenant à Mme D. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant et après le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure d'expertise, ordonnée en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509247(TA44-2509247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 20 mai 2025 refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation et l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411607(TA44-2411607)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Ile de Guérande Atlantique. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de renouvellement de réseaux (eaux usées, potable et pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter un immeuble riverain appartenant à M. B. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant ou après le chantier. La mesure a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411677(TA44-2411677)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération de la Presqu’Île de Guérande Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de renouvellement des réseaux d’eaux usées, potable et pluviales au Croisic, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. Le juge a désigné un expert pour constater l’état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages survenus pendant le chantier. La solution retenue repose sur l’utilité de la mesure, justifiée par la nature et l’importance des travaux publics projetés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411678(TA44-2411678)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Île de Guérande Atlantique. La requête visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de renouvellement de réseaux (eaux usées, potable et pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter un immeuble riverain. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, suivre d'éventuels désordres pendant le chantier, et se prononcer sur les causes et responsabilités en cas de dommages.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411668(TA44-2411668)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération de la Presqu’Île de Guérande Atlantique. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de renouvellement des réseaux d’eau, susceptibles d’affecter un immeuble riverain situé au Croisic. Le juge a désigné un expert chargé de constater l’état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant et après le chantier. La solution retenue repose sur l’utilité de la mesure, justifiée par la nature et l’importance des travaux publics projetés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411606(TA44-2411606)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles situés sur la parcelle AK 480 au Croisic, propriété de M. D, avant des travaux de renouvellement des réseaux d'eau, susceptibles de provoquer des désordres. La solution retenue est l'utilité de l'expertise, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics projetés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209866(TA44-2209866)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l’intérieur du 29 août 2022, confirmant l’ajournement, s’est substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder cet ajournement sur l’irrégularité du séjour de l’intéressé entre 2015 et 2019, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209319(TA44-2209319)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement se fonder sur une interpellation pour détention de stupéfiants datant de 2016, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation, pour ajourner la demande.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209116(TA44-2209116)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressé, qui avait déclaré son enfant à charge tout en déduisant la pension alimentaire versée pour elle. Le tribunal a jugé que cette méconnaissance des obligations fiscales justifiait légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206627(TA44-2206627)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 mars 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de la signataire, dont la délégation était régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur une condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales en 2019, sans commettre d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 juillet 2025Résumé IA
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