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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, brocanteur, qui contestait l'arrêté du maire d'Angers du 3 novembre 2022 lui ordonnant d'évacuer des déchets accumulés sur ses parcelles. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut d'impartialité de l'adjointe au maire signataire et l'absence de preuve de modification de la date de l'acte. Il juge que la matérialité des faits est établie, le stockage de palettes, cartons, meubles et nourriture constituant des déchets au sens du code de l'environnement. La décision est fondée sur les articles L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales et L. 541-3 du code de l'environnement, qui habilitent le maire à mettre en demeure le détenteur de déchets abandonnés.