LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 638/2900

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411606(TA44-2411606)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles situés sur la parcelle AK 480 au Croisic, propriété de M. D, avant des travaux de renouvellement des réseaux d'eau, susceptibles de provoquer des désordres. La solution retenue est l'utilité de l'expertise, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics projetés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411662(TA44-2411662)

Travaux publics – Expertise préventive avant chantier. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique. Il désigne un expert pour constater l'état des immeubles situés sur la parcelle AK 572 au Croisic, avant des travaux de réhabilitation des réseaux (eaux usées, potable, pluviales). La mesure est jugée utile car les travaux, par leur nature et importance, sont susceptibles d'affecter les constructions riveraines.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411669(TA44-2411669)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Ile de Guérande Atlantique. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réhabilitation de réseaux (eaux usées, potable et pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter un immeuble voisin appartenant à M. D. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411677(TA44-2411677)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération de la Presqu’Île de Guérande Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de renouvellement des réseaux d’eaux usées, potable et pluviales au Croisic, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. Le juge a désigné un expert pour constater l’état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages survenus pendant le chantier. La solution retenue repose sur l’utilité de la mesure, justifiée par la nature et l’importance des travaux publics projetés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411678(TA44-2411678)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Île de Guérande Atlantique. La requête visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de renouvellement de réseaux (eaux usées, potable et pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter un immeuble riverain. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, suivre d'éventuels désordres pendant le chantier, et se prononcer sur les causes et responsabilités en cas de dommages.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411455(TA44-2411455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509247(TA44-2509247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 20 mai 2025 refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation et l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2411607(TA44-2411607)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de la Presqu'Ile de Guérande Atlantique. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de renouvellement de réseaux (eaux usées, potable et pluviales) au Croisic, susceptibles d'affecter un immeuble riverain appartenant à M. B. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant ou après le chantier. La mesure a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509240(TA44-2509240)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen, et que le requérant avait été informé dans une langue comprise, conformément à l'article L. 551-10. La décision a également pris en compte la vulnérabilité de M. B, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment sur le contradictoire et l'illégalité des textes, étaient infondés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410907(TA44-2410907)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 21 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son faible ancrage en France et de ses attaches conservées en Arménie. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509241(TA44-2509241)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu la substitution de motif sollicitée par l'OFII, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Ce motif était justifié car M. B, entré régulièrement en août 2024, n'avait sollicité l'asile que le 21 mai 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA, sans motif légitime.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419807(TA44-2419807)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Comuto d'un recours en plein contentieux contestant la décision de la région Pays de la Loire de résilier, à compter du 1er janvier 2025, la convention relative à l'aide financière aux covoitureurs. Le tribunal a d'abord qualifié cette convention de contrat administratif, conclu à titre onéreux pour répondre à un besoin de la région, rejetant ainsi l'argument de la région selon lequel il s'agirait d'une simple convention de subvention. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence de motif d'intérêt général, mais a finalement rejeté la requête de la société Comuto, validant la résiliation fondée sur l'article 3 de la convention, qui subordonnait la seconde année d'exécution à l'inscription des crédits au budget régional. La décision s'appuie sur les stipulations contractuelles et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire application de textes spécifiques comme le code de la commande publique ou le code général des collectivités territoriales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509272(TA44-2509272)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles 3 et 5 du même règlement et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ont été écartés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509854(TA44-2509854)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long-séjour au titre de l'asile pour une famille afghane. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus par le requérant en Afghanistan et au Pakistan, ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée dans son intégralité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509852(TA44-2509852)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de parent d'enfant français. Le ministre de l'intérieur a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la commission ayant, postérieurement à la requête, explicitement recommandé la délivrance du visa sollicité. Le juge des référés a constaté que cette décision de la commission avait implicitement mais nécessairement retiré la décision contestée, privant d'objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510108(TA44-2510108)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A H E et M. G C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de risque personnel et immédiat d’expulsion vers l’Afghanistan ni de menace directe en Iran. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510107(TA44-2510107)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la jeune E B au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents réfugiés, contestaient ce refus en invoquant l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en n’engageant pas les démarches pour l’enfant avant leur départ de Guinée, et qu’aucun risque personnel et immédiat d’excision n’était établi. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509909(TA44-2509909)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil lors de sa demande de réexamen d’asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée, sans méconnaître les dispositions applicables.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509856(TA44-2509856)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension des retenues sur ses prestations sociales et de remboursement des sommes déjà prélevées. La caisse d'allocations familiales de la Vendée ayant suspendu le recouvrement litigieux en cours d'instance, le juge a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute pour la requérante de justifier des frais allégués.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509905(TA44-2509905)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information du demandeur, avait été régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas de vulnérabilité particulière justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement, ni de défaillances systémiques en Espagne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
← Précédent635636637638639640641Suivant →Page 638/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions