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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et la consultation du fichier Eurodac, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, absence d'examen individuel) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical ivoirien, n'établissaient pas un obstacle à son transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.