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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 641/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509639(TA44-2509639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et la consultation du fichier Eurodac, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, absence d'examen individuel) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509638

(TA44-2509638)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical ivoirien, n'établissaient pas un obstacle à son transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509332(TA44-2509332)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision l'empêchait de poursuivre ses études ou le plaçait dans une situation de précarité imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu du manque de progression et d'assiduité de l'étudiant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206097(TA44-2206097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre avait estimé que l’intéressée ne disposait pas de revenus personnels suffisants et subvenait essentiellement à ses besoins via des prestations sociales. Le tribunal a jugé que, malgré l’obtention d’une retraite et d’une pension de réversion, leurs faibles montants par rapport à l’allocation solidarité aux personnes âgées justifiaient cette appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509988(TA44-2509988)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une épouse et deux enfants d’un réfugié guinéen. Les requérants invoquent l’urgence, notamment le risque de nouvelle excision pour la jeune F A, et un doute sérieux sur la légalité des refus, critiquant leur motivation insuffisante et l’absence de preuve de fraude. Le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer, sans autre précision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203426(TA44-2203426)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juillet 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points ou de la décision l'obligeant à suivre un stage de sensibilisation n'affecte pas la légalité de la décision finale de perte de validité. Il a également estimé que les retraits de points effectués avant l'échange de son permis gabonais étaient légaux, car le permis étranger est soumis au système de points français pour les infractions commises sur le territoire national. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-4 et L. 223-10 du code de la route.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509761(TA44-2509761)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de prolongation du placement à l'isolement de M. B pour la période du 12 mai au 12 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés, et de la nécessité de préserver l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509690(TA44-2509690)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour d'un an a également été validée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510237(TA44-2510237)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2201828(TA44-2201828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 6 et 19 octobre 2020 et à la décision d’invalidation, celles-ci ayant été retirées en cours d’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur des actes, en application des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code de la route.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2201698(TA44-2201698)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation du 22 septembre 2021 et aux retraits de points pour les infractions des 7 juin 2018 et 18 mai 2021, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les autres retraits de points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que la preuve de la délivrance de l'information préalable n'était pas rapportée pour les infractions des 17 décembre 2016, 20 mai 2017, et 3 octobre 2019.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508561(TA44-2508561)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme E de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La juridiction a retenu que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, ne pouvaient plus bénéficier de cet hébergement et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, estimant que la procédure de sortie était régulière et que leur situation de vulnérabilité, bien que préoccupante, ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion au regard de l'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206481(TA44-2206481)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante pour assurer ses besoins et ceux de sa famille, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511172(TA44-2511172)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 5 mai 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant C A, au motif que la condition d'urgence particulière n'est pas établie. Le requérant n'a pas démontré de précarité immédiate ni de lien affectif intense avec l'enfant, alors que le recours administratif préalable devant la commission de recours contre les refus de visa est en cours. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509852(TA44-2509852)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de parent d'enfant français. Le ministre de l'intérieur a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la commission ayant, postérieurement à la requête, explicitement recommandé la délivrance du visa sollicité. Le juge des référés a constaté que cette décision de la commission avait implicitement mais nécessairement retiré la décision contestée, privant d'objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509854(TA44-2509854)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long-séjour au titre de l'asile pour une famille afghane. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus par le requérant en Afghanistan et au Pakistan, ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée dans son intégralité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509966(TA44-2509966)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur deux requêtes en référé suspension concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La première requête (n°2509965) vise la suspension du refus de visa pour l'enfant D C A, tandis que la seconde (n°2509966) concerne le refus pour sa mère, Mme B E. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale n'étant pas imputable à l'administration et l'enfant n'étant pas isolé. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère partiel de la demande de réunification familiale.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511115(TA44-2511115)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour de retour, en raison de sa situation d'urgence et de précarité. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la commission de recours contre les refus de visa avait émis une recommandation favorable, mais que le silence gardé pendant deux mois par le ministre avait fait naître un refus implicite. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509856(TA44-2509856)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension des retenues sur ses prestations sociales et de remboursement des sommes déjà prélevées. La caisse d'allocations familiales de la Vendée ayant suspendu le recouvrement litigieux en cours d'instance, le juge a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute pour la requérante de justifier des frais allégués.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205296(TA44-2205296)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2021 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que la décision ministérielle était suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande de naturalisation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

1 juillet 2025Résumé IA
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