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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 639/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509906(TA44-2509906)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 mai 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant le transfert de Mme A vers l'Allemagne le 24 juin 2025. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509907(TA44-2509907)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours à Chalonnes-sur-Loire avec obligation de pointage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de M. C, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509908(TA44-2509908)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce défaut d'examen entachait la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508940(TA44-2508940)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt public à l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510846(TA44-2510846)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge constate que deux précédentes requêtes du même requérant ont déjà été rejetées pour défaut d'urgence les 12 et 18 juin 2025. M. A n'apporte pas d'élément nouveau suffisant pour caractériser une urgence justifiant une nouvelle suspension, malgré ses arguments sur sa formation d'aide-soignant et sa situation financière précaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du ministre de l'intérieur.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511170(TA44-2511170)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de court séjour opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve de négligence en n'engageant pas sa procédure en temps utile et en ne sollicitant pas un nouveau visa pour les événements d'août 2025. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511081(TA44-2511081)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à mettre fin à une précédente ordonnance d'expulsion d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification de la mesure, mais le juge a estimé que sa situation (rejet définitif de sa demande d'asile) n'était pas un élément nouveau justifiant une telle révision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fait nouveau et le maintien de l'obligation de libérer le logement.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511064(TA44-2511064)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'exécution du refus de visa de court séjour en qualité de travailleur saisonnier, opposé par les autorités consulaires françaises à Tananarive au nom de l'Allemagne. Le juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir saisi le sous-directeur des visas d'un recours administratif préalable obligatoire, ni introduit de requête en annulation distincte, rendant sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511054(TA44-2511054)

Refus de visa de long séjour pour enfant mineur. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice allégué, notamment en raison de leur propre contribution à la situation.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511022(TA44-2511022)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme C. Celle-ci contestait le refus de visa de court séjour des autorités consulaires à Beyrouth, confirmé implicitement par le sous-directeur des visas. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le rapport médical produit ne démontre pas l'impossibilité absolue pour la mère de la requérante de voyager seule, et qu'un motif de visite familiale ne suffit pas à caractériser une telle urgence avant que l'administration ne statue sur le recours préalable obligatoire.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511020(TA44-2511020)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence de la requérante et de l'absence de preuve suffisante de l'impossibilité pour le père de l'enfant de se rendre au Cameroun. Par ailleurs, la requête a été jugée manifestement irrecevable en tant qu'elle visait une nouvelle décision consulaire, faute pour Mme B d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511011(TA44-2511011)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la suspension sollicitée ne garantirait pas l'obtention de la nationalité française et que la requérante avait tardé à agir, la décision datant de juin 2024. Par conséquent, l'atteinte à sa situation personnelle et professionnelle n'a pas été jugée suffisamment grave et immédiate pour justifier une intervention en référé.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510959(TA44-2510959)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2506673(TA44-2506673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant un refus de la CAF de la Vendée concernant des indus de prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2502751(TA44-2502751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui demandait la transmission de documents de fin de contrat et des dommages-intérêts au centre intercommunal d’action sociale de Montaigu. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414398(TA44-2414398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. En défense, le préfet a produit un arrêté du 6 mars 2025 retirant la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414397(TA44-2414397)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté contesté le 6 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208350(TA44-2208350)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 juin 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A, bien qu'en contrat d'apprentissage, était encore étudiante et ne pouvait être considérée comme ayant acquis son autonomie matérielle par une activité professionnelle stable. Cette décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206481(TA44-2206481)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante pour assurer ses besoins et ceux de sa famille, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2417878(TA44-2417878)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 1er juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des autres demandes, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été examinée au fond.

1 juillet 2025Résumé IA
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