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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 mai 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant le transfert de Mme A vers l'Allemagne le 24 juin 2025. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours à Chalonnes-sur-Loire avec obligation de pointage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de M. C, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.