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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 640/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2201828(TA44-2201828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 6 et 19 octobre 2020 et à la décision d’invalidation, celles-ci ayant été retirées en cours d’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur des actes, en application des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code de la route.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205876(TA44-2205876)

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, tiré d'une insertion professionnelle insuffisante, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours professionnel stable et en contrat à durée indéterminée de l'intéressé depuis plus d'un an à la date de la décision. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration en matière de naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509690(TA44-2509690)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour d'un an a également été validée, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510937(TA44-2510937)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d'entrée et de long séjour pour études opposée à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à l'urgence en saisissant tardivement le tribunal (juin 2025 pour une décision implicite née en décembre 2024) et qu'il n'est pas établi qu'elle ne pourrait pas reporter son stage à l'année suivante ou le réaliser à l'étranger. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203426(TA44-2203426)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juillet 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points ou de la décision l'obligeant à suivre un stage de sensibilisation n'affecte pas la légalité de la décision finale de perte de validité. Il a également estimé que les retraits de points effectués avant l'échange de son permis gabonais étaient légaux, car le permis étranger est soumis au système de points français pour les infractions commises sur le territoire national. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-4 et L. 223-10 du code de la route.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206097(TA44-2206097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur maintenant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre avait estimé que l’intéressée ne disposait pas de revenus personnels suffisants et subvenait essentiellement à ses besoins via des prestations sociales. Le tribunal a jugé que, malgré l’obtention d’une retraite et d’une pension de réversion, leurs faibles montants par rapport à l’allocation solidarité aux personnes âgées justifiaient cette appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510237(TA44-2510237)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511047(TA44-2511047)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à M. B A pour assister au mariage de sa sœur. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le droit au respect de la vie privée et familiale n’impliquant pas un droit à assister à une cérémonie à une date prédéfinie, et l’intéressé n’ayant pas démontré l’impossibilité de reporter l’événement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511172(TA44-2511172)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 5 mai 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant C A, au motif que la condition d'urgence particulière n'est pas établie. Le requérant n'a pas démontré de précarité immédiate ni de lien affectif intense avec l'enfant, alors que le recours administratif préalable devant la commission de recours contre les refus de visa est en cours. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510108(TA44-2510108)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A H E et M. G C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de risque personnel et immédiat d’expulsion vers l’Afghanistan ni de menace directe en Iran. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510107(TA44-2510107)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la jeune E B au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents réfugiés, contestaient ce refus en invoquant l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en n’engageant pas les démarches pour l’enfant avant leur départ de Guinée, et qu’aucun risque personnel et immédiat d’excision n’était établi. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le lien de filiation n

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510981(TA44-2510981)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510847(TA44-2510847)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence à débuter une formation en sport-études de haut niveau, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa pour études ne constitue pas un droit et que la formation n'était pas établie comme relevant d'un cursus reconnu. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510939(TA44-2510939)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de cinq requérants (Mme E, M. I, M. C, et leurs deux filles H et F) contestant le refus de visa de long séjour pour asile opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, de nationalité afghane résidant en Iran, ne démontrent pas de risque suffisamment immédiat et grave de renvoi forcé vers l'Afghanistan, leur visa étant expiré depuis mars 2025 sans élément nouveau établissant une menace actuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509988(TA44-2509988)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une épouse et deux enfants d’un réfugié guinéen. Les requérants invoquent l’urgence, notamment le risque de nouvelle excision pour la jeune F A, et un doute sérieux sur la légalité des refus, critiquant leur motivation insuffisante et l’absence de preuve de fraude. Le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer, sans autre précision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509966(TA44-2509966)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur deux requêtes en référé suspension concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La première requête (n°2509965) vise la suspension du refus de visa pour l'enfant D C A, tandis que la seconde (n°2509966) concerne le refus pour sa mère, Mme B E. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale n'étant pas imputable à l'administration et l'enfant n'étant pas isolé. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère partiel de la demande de réunification familiale.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509909(TA44-2509909)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil lors de sa demande de réexamen d’asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée, sans méconnaître les dispositions applicables.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509905(TA44-2509905)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information du demandeur, avait été régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas de vulnérabilité particulière justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement, ni de défaillances systémiques en Espagne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508561(TA44-2508561)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. D et Mme E de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La juridiction a retenu que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, ne pouvaient plus bénéficier de cet hébergement et que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, estimant que la procédure de sortie était régulière et que leur situation de vulnérabilité, bien que préoccupante, ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion au regard de l'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511113(TA44-2511113)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié de récépissés et la décision de refus d'enregistrement pour dossier incomplet n'étant pas manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et la convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
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