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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 642/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510237(TA44-2510237)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. D B et de son fils M. C H B visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande de visa, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2308050(TA44-2308050)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Métropole de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 10 février 2023. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2417878(TA44-2417878)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 1er juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des autres demandes, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été examinée au fond.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419116(TA44-2419116)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant le refus de visa de long séjour opposé à M. B par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours, Mme C n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510939(TA44-2510939)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de cinq requérants (Mme E, M. I, M. C, et leurs deux filles H et F) contestant le refus de visa de long séjour pour asile opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, de nationalité afghane résidant en Iran, ne démontrent pas de risque suffisamment immédiat et grave de renvoi forcé vers l'Afghanistan, leur visa étant expiré depuis mars 2025 sans élément nouveau établissant une menace actuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510847(TA44-2510847)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence à débuter une formation en sport-études de haut niveau, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa pour études ne constitue pas un droit et que la formation n'était pas établie comme relevant d'un cursus reconnu. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509639(TA44-2509639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et la consultation du fichier Eurodac, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, absence d'examen individuel) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509910(TA44-2509910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 27 mai 2025 refusant de lui rétablir les conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment au regard de la situation de vulnérabilité et du droit au respect de la vie privée et familiale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2013/33/UE et la convention européenne des droits de l’homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2510236(TA44-2510236)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, ressortissant somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les contraintes liées à l'obligation de présentation hebdomadaire et l'état de santé psychiatrique du requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509638(TA44-2509638)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical ivoirien, n'établissaient pas un obstacle à son transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509760(TA44-2509760)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C E de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, débouté de l'asile, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettait la continuité du service public d'hébergement, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la compétence du juge administratif pour ordonner l'expulsion des occupants sans titre d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510730(TA44-2510730)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à un ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant pour son employeur n'étant pas suffisamment étayées pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510343(TA44-2510343)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire néo-zélandais contre un permis français. Constatant que la requérante était domiciliée dans l’Hérault à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510845(TA44-2510845)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants et demandait la restitution de leurs passeports. La requérante invoquait un défaut de motivation et une atteinte aux droits fondamentaux, mais n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour une suspension de la décision sous l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510782(TA44-2510782)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B C, ressortissant brésilien, et au GAEC Beija Flor. Les requérants invoquaient l'urgence liée aux besoins agricoles saisonniers (défrichage, semis, plantations), mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas suffisamment démontrée par les pièces du dossier. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence particulière n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509843(TA44-2509843)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative visant à modifier une précédente ordonnance de suspension pour en assurer l’exécution par une injonction assortie d’une astreinte. Le juge a constaté qu’un visa de long séjour avait été délivré à l’enfant concerné postérieurement à l’introduction de la requête, rendant la mesure de suspension entièrement exécutée. En conséquence, la demande tendant à une mesure complémentaire est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA44-2506410(TA44-2506410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C D d'une demande d'exécution de son jugement du 31 juillet 2024, qui avait annulé les décisions consulaires annulant ses visas de court séjour et ceux de son épouse. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'annulation des décisions de retrait de visas, arrivés à expiration le 20 mars 2024, n'appelait aucune mesure d'exécution. Il a également rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le requérant, se déclarant compétent en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510781(TA44-2510781)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour la fille mineure de Mme B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de près de huit ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par la requérante et le dépôt de la demande de visa, constitutif d’un manque de diligence. Aucun élément n’a été apporté sur les conditions d’existence de l’enfant en République démocratique du Congo. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216746(TA44-2216746)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, surveillante pénitentiaire, contestant sa non-inscription au tableau d'avancement au grade de surveillant brigadier pour 2022. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ni de discrimination fondée sur l'âge, en application des décrets n° 2006-441 et n° 2022-254. La requête a donc été intégralement rejetée.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2315526(TA44-2315526)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B une prime de 3 000 euros, ce qui a conduit ce dernier à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la solution reposant uniquement sur le désistement du requérant.

30 juin 2025Résumé IA
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