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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 645/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210858(TA44-2210858)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 2 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2210409(TA44-2210409)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire-Atlantique relative à une remise gracieuse partielle sur un indu d'aide personnelle au logement. La créance ayant été intégralement soldée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2207983(TA44-2207983)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207817(TA44-2207817)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance de Mme A était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, dès lors que son exposition à l’amiante avait cessé en 2004 et que le délai de quatre ans pour agir était expiré. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2315526(TA44-2315526)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique « Ma PrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B une prime de 3 000 euros, ce qui a conduit ce dernier à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la solution reposant uniquement sur le désistement du requérant.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2207231(TA44-2207231)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant sa demande de prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Après que l’agence a accordé la prime de 3 200 euros en mars 2023, Mme A s’est désistée de sa requête en janvier 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510781(TA44-2510781)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour la fille mineure de Mme B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de près de huit ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par la requérante et le dépôt de la demande de visa, constitutif d’un manque de diligence. Aucun élément n’a été apporté sur les conditions d’existence de l’enfant en République démocratique du Congo. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510782(TA44-2510782)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la sous-direction des visas refusant un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B C, ressortissant brésilien, et au GAEC Beija Flor. Les requérants invoquaient l'urgence liée aux besoins agricoles saisonniers (défrichage, semis, plantations), mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas suffisamment démontrée par les pièces du dossier. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence particulière n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510845(TA44-2510845)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants et demandait la restitution de leurs passeports. La requérante invoquait un défaut de motivation et une atteinte aux droits fondamentaux, mais n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour une suspension de la décision sous l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2204325(TA44-2204325)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire du 10 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2415213(TA44-2415213)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte à l’intéressée, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA44-2506410(TA44-2506410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C D d'une demande d'exécution de son jugement du 31 juillet 2024, qui avait annulé les décisions consulaires annulant ses visas de court séjour et ceux de son épouse. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l'annulation des décisions de retrait de visas, arrivés à expiration le 20 mars 2024, n'appelait aucune mesure d'exécution. Il a également rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le requérant, se déclarant compétent en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507162(TA44-2507162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2201991(TA44-2201991)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de l’université de Nantes de lui accorder une dispense d’assiduité pour l’année 2021-2022. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201903(TA44-2201903)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201901(TA44-2201901)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de cette loi, le requérant n'ayant pas formé de recours juridictionnel dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201830(TA44-2201830)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard en 2002, date de la fin de son exposition, et n’a pas été interrompu par une action en justice avant 2022. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201823(TA44-2201823)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait réparation de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant de la carence fautive de l’État dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 (n° 457560) pour juger que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201820(TA44-2201820)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son exposition à l’amiante et n’avait pas été interrompu par un recours juridictionnel antérieur. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201816(TA44-2201816)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

30 juin 2025Résumé IA
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