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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 647/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302167(TA44-2302167)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La décision explicite du ministre du 15 mars 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interdiction de gérer prononcée par le tribunal de commerce. Il a également précisé que le ministre avait fait application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non de l'article 21-27 du code civil.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402295(TA44-2402295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. C A E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, fondés sur le caractère frauduleux des documents d'état civil et le caractère tardif de la demande, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Il a rappelé que le droit à la réunification familiale s'apprécie à la date de la décision de protection subsidiaire, lorsque le réunifiant était encore mineur, et non à la date de la demande de visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2203290(TA44-2203290)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 juin 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Danet à sept unités de valeur, suite au désistement de la requête de son client, M. B., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies. Le montant accordé ne peut excéder la moitié du barème applicable en aide totale.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308797(TA44-2308797)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que cela ne constitue une discrimination liée à l'état de santé ou au handicap, dès lors que la décision ne se fondait pas sur la maladie ou le handicap de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318875(TA44-2318875)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire : un refus de titre de séjour du 4 décembre 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2024. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le premier arrêté, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le second. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306883(TA44-2306883)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des manquements du requérant à la législation sur le séjour, notamment l'entrée irrégulière de son enfant et son propre séjour irrégulier, qui n'étaient pas excessivement anciens. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306214(TA44-2306214)

Recours en excès de pouvoir de Mme A contre le rejet implicite de son recours hiérarchique, dirigé contre la décision du préfet de l'Yonne déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Nantes (12e chambre) juge que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023, prononçant un ajournement à deux ans, s'est substituée à la décision implicite. Il estime que le motif tiré du séjour irrégulier de l'intéressée de 2018 à 2020, récent à la date de la décision, justifie légalement cet ajournement sans erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408441(TA44-2408441)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2511104(TA44-2511104)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Selle-Craonnaise fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux situé au 21 rue des étangs, propriété de Mme C A, suite à un incendie. Le juge a désigné M. D B en qualité d'expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des tiers et des occupants, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, y compris des mesures d'urgence. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401349(TA44-2401349)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, l'une implicite et l'autre explicite du 25 octobre 2023, refusant des visas de long séjour à des membres de la famille d'une réfugiée malienne. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le motif que le lien de filiation entre les demandeurs de visa et la réunifiante n'était pas établi, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400733(TA44-2400733)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2400733 et 2400738) visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à Mme D E et M. A E. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, les intéressés étaient entrés sur le territoire français, avaient obtenu le statut de réfugié et s’étaient vu délivrer une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407547(TA44-2407547)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. D n'étaient pas sérieuses, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées, et les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407898(TA44-2407898)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme A relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2111449(TA44-2111449)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Ruaudin-Balsamines, qui demandait la restitution d’un crédit de TVA de 5 192 euros au titre de l’année 2020. La société, propriétaire d’un local commercial vacant depuis 2013, n’a pas démontré son intention de le louer à nouveau, ce qui l’exclut du champ de l’assujettissement à la TVA prévu à l’article 260 du code général des impôts. En conséquence, elle ne peut bénéficier des dispositions relatives à la déduction de la TVA (article 271 du CGI et articles 242-0 A à 242-0 K de l’annexe II). La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la SCI de justifier de sa qualité d’assujettie.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2205458(TA44-2205458)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Mabileau Olivier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement refusant une aide à l’embauche de travailleurs handicapés. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 juin 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2105658(TA44-2105658)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la sanction de blâme infligée à une agente de bionettoyage du CHU de Nantes. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à mentionner un "comportement inadapté" sans préciser les griefs retenus, en méconnaissance de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et enjoint au CHU d'effacer toute pièce relative à cette sanction du dossier administratif de l'agente.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2008074(TA44-2008074)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, puis par son épouse après son décès, d’une demande d’indemnisation pour la perte de sa prothèse dentaire survenue lors de son hospitalisation au CHU de Nantes en mars-avril 2020. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et L. 1113-4 du code de la santé publique. Il a jugé que la responsabilité de plein droit ne pouvait être engagée, la prothèse n’ayant pas été déposée entre les mains du personnel, et qu’aucune faute n’était établie, le patient ayant placé son appareil dans un verre et non dans la boîte mise à disposition. La requête de Mme D a été rejetée.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411439(TA44-2411439)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'acte d'état civil produit par le requérant, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les documents présentés n'établissent son identité et sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2201391(TA44-2201391)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’État pour le refus de Pôle emploi de traiter sa réclamation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2106530(TA44-2106530)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Ruaudin-Balsamines. Celle-ci demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, ainsi que l'annulation du refus de remise gracieuse. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour un dégrèvement, car l'inexploitation du local commercial n'était pas indépendante de sa volonté. Il a également estimé que le refus de remise gracieuse n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

26 juin 2025Résumé IA
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