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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 646/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510855(TA44-2510855)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à l'épouse du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité de la vie commune ou la gravité des risques allégués pour son épouse. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509242

(TA44-2509242)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment en ce que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le transfert de M. D vers la Croatie sur le fondement du règlement "Dublin III".

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2510903(TA44-2510903)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un mineur de 16 ans d'une demande d'injonction visant à contraindre le conseil départemental de Loire-Atlantique à exécuter une ordonnance de placement provisoire prise par le juge des enfants. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont son intérêt supérieur et son droit à ne pas subir de traitements inhumains, en raison de la carence du département à assurer sa protection. En défense, le département a fait valoir que le mineur avait été pris en charge le 25 juin 2025, soit postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge a constaté que cette prise en charge privait d'objet les conclusions principales et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508474(TA44-2508474)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond du litige.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509729(TA44-2509729)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité pour son enfant. Le juge a estimé que la délivrance de ces documents ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, mais une décision définitive, ce qui excède le champ des pouvoirs du juge des référés sur ce fondement. Il a également relevé que l'administration n'avait pas reconnu le droit de l'enfant à ces titres d'identité.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510684(TA44-2510684)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour opposé par l'autorité consulaire française à Abidjan à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son état de santé serait gravement compromis par ce refus, ni que son projet de visite familiale et de bilan de santé présentait un caractère urgent. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510685(TA44-2510685)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés liées à la prise en charge de son neveu handicapé ne justifiaient pas une urgence particulière nécessitant une intervention avant que la commission de recours n'ait statué. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2505261(TA44-2505261)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2506869(TA44-2506869)

Désistement d’un requérant contestant un indu d’aide personnelle au logement de 1 752 euros, suite au rejet de sa demande de remise gracieuse par la caisse d’allocations familiales de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, dans une ordonnance du 30 juin 2025, donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la construction et de l’habitation n’est appliqué au fond, la procédure s’arrêtant au constat du désistement.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319449(TA44-2319449)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B en qualité d'ascendante à charge de ressortissante française. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de fait et un défaut d'examen en considérant que le lien de filiation n'était pas prouvé, alors que l'acte de naissance produit était probant. En revanche, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est rejeté, faute pour la requérante de justifier être effectivement à la charge de sa fille. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2508459(TA44-2508459)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 21 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant sur ce désistement.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400652(TA44-2400652)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C et Mme A, représentants légaux de leur fils E C, demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmé par une décision expresse, de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits pour justifier l'identité et le lien de filiation, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir ces liens avec certitude, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401349(TA44-2401349)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, l'une implicite et l'autre explicite du 25 octobre 2023, refusant des visas de long séjour à des membres de la famille d'une réfugiée malienne. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le motif que le lien de filiation entre les demandeurs de visa et la réunifiante n'était pas établi, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2113286(TA44-2113286)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du département de la Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment un comportement inapproprié envers des collègues et des échanges avec une mineure sur les réseaux sociaux, constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction, relevant du troisième groupe prévu par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, n'était pas disproportionnée par rapport à la gravité des fautes commises. La décision a été rendue sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509521(TA44-2509521)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, un demandeur d'asile érythréen, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 21 mai 2025 refusant de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'un entretien de vulnérabilité individuel mené par un agent qualifié et la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme que la décision de l'OFII est légale au regard des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2510917(TA44-2510917)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C A B qui contestait le jugement du 2 juin 2025 rejetant sa demande d’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa naturalisation. Constatant que la requête constituait un appel contre ce jugement, le tribunal s’est déclaré incompétent pour en connaître. En application des articles R. 351-3, L. 211-2 et R. 221-7 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la Cour Administrative d’Appel de Nantes, seule compétente pour statuer sur les appels des jugements des tribunaux administratifs.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319037(TA44-2319037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, réfugié guinéen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant la demande de visa de long séjour pour son fils mineur C A au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que l'absence de signature du recours administratif préalable n'affectait pas la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le ministre n'a pas démontré le caractère frauduleux des actes d'état civil produits et que le lien de filiation était suffisamment établi, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2511104(TA44-2511104)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Selle-Craonnaise fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux situé au 21 rue des étangs, propriété de Mme C A, suite à un incendie. Le juge a désigné M. D B en qualité d'expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des tiers et des occupants, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, y compris des mesures d'urgence. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2418976(TA44-2418976)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 juin 2025, a joint deux requêtes concernant des refus de visa de long séjour pour la Guinée. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ces désistements d'office.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501444(TA44-2501444)

Refus de visa de court séjour pour une ressortissante algérienne. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C, fils de la demanderesse, comme manifestement irrecevable. M. C ne justifie pas d’un intérêt personnel à agir contre le refus de visa opposé à sa mère. Il ne peut pas non plus la représenter valablement, n’étant pas un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

27 juin 2025Résumé IA
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