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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 655/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208386(TA44-2208386)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La décision contestée était fondée sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante à la communauté française, notamment son manque de connaissances de base en géographie et en histoire de la France, révélé lors de l'entretien individuel prévu par l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les pathologies de la requérante, bien que reconnues, ne justifiaient pas un niveau de connaissance suffisant, conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214635(TA44-2214635)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence au titre de sa vie privée et familiale et le rappel d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l’obligation de quitter le territoire, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n’a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206719(TA44-2206719)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son affectation au centre de détention d'Argentan. Le tribunal a jugé que cette décision d'affectation constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que M. B n'a pas démontré que cette mesure portait à ses droits et libertés fondamentaux une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215542(TA44-2215542)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur de philosophie, qui contestait la décision du directeur général de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) mettant fin de manière anticipée à son contrat de résident au lycée La Condamine de Quito. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la composition du dossier soumis à la commission consultative paritaire centrale était régulière, l'administration ayant communiqué aux membres l'ensemble des pièces utiles, dont le rapport du chef d'établissement et les observations du requérant, plus de huit jours avant la séance, conformément à l'arrêté du 27 février 2007. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des manquements professionnels reprochés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206173(TA44-2206173)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord requalifié les conclusions de la requête, initialement dirigées contre une décision implicite, comme étant exclusivement dirigées contre la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023. Cette décision était motivée par l'insuffisance de connaissance de Mme B sur les repères de l'histoire de France, les règles de vie en société et la place de la France en Europe et dans le monde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, relatifs à l'assimilation et à la connaissance de la société française, pour refuser la naturalisation.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510243(TA44-2510243)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visas (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. B, ressortissant tunisien, pour travailler en tant que salarié. La condition d'urgence, fondée sur les besoins économiques de l'employeur et l'amélioration de la situation du requérant, n'a pas été jugée suffisamment établie faute d'éléments probants. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Lifting Pièces Auto 31 a été déclarée irrecevable pour non-respect des formes prescrites par l'article R. 632-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du même code.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205877(TA44-2205877)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision ayant été ultérieurement motivée par une insuffisance de connaissances sur l'histoire, les règles de vie en société et les droits et devoirs du citoyen français. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des lacunes constatées lors de l'entretien d'assimilation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205523(TA44-2205523)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision ministérielle du 9 mai 2022, qui s’est substituée aux décisions antérieures, était suffisamment motivée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte des condamnations pénales, même anciennes et faisant l’objet d’une réhabilitation, pour apprécier le comportement du postulant. La solution retenue repose sur le large pouvoir d’appréciation de l’administration en matière de naturalisation, conformément à l’article 21-15 du code civil et à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510241(TA44-2510241)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence de la requérante dans ses démarches et de l'absence de preuves suffisantes concernant les risques personnels allégués, la réalité des liens conjugaux et la nécessité de soins médicaux.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204900(TA44-2204900)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301404(TA44-2301404)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des revenus personnels de l'intéressé, lequel ne percevait que des prestations sociales sans aucune activité professionnelle déclarée depuis trois ans. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302509(TA44-2302509)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, malgré l'interruption de son parcours professionnel due à la naissance de son fils handicapé. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302702(TA44-2302702)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme E n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'irrégularité et de l'insuffisance de ses ressources, et ce malgré son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303717(TA44-2303717)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une procédure pour défaut d’assurance automobile, faits récents et non dénués de gravité, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 21-15 et suivants du code civil ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie notamment sur les articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308496(TA44-2308496)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le ministre s'était fondé sur le seul emploi de l'intéressée au sein d'une banque qatarie pour estimer qu'elle conservait des liens forts avec l'étranger. Le tribunal juge que ce motif, en l'absence d'éléments sur la nature des fonctions exercées et alors que Mme B n'est pas ressortissante du Qatar, ne suffit pas à établir un lien d'allégeance avec une puissance étrangère, constituant une erreur manifeste d'appréciation. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA44-2104145(TA44-2104145)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'indemnisation de la perte de valeur vénale de leur propriété, estimant qu'elle subissait un préjudice anormal et spécial en raison de l'enclavement causé par la LGV Bretagne-Pays de la Loire, une aire d'autoroute et un parc d'activités. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express et Cofiroute, ainsi que de la communauté d'agglomération de Laval, n'était pas engagée, les requérants n'établissant pas l'existence d'un dommage excédant les aléas du voisinage ou les sujétions normales liées à des ouvrages publics. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400908(TA44-2400908)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa d'entrée et de long séjour en France en qualité d'étudiante. La juridiction a estimé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était réunie dans une composition régulière, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2019. Le tribunal a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 était infondé. Enfin, il a considéré que le projet d'études de Mme A manquait de cohérence et de sérieux, justifiant le refus de visa.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400887(TA44-2400887)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415198(TA44-2415198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en se fondant notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2111941(TA44-2111941)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SCI Jade. Celle-ci contestait les titres de perception émis pour la taxe d'aménagement due pour un permis de construire délivré en 2019, arguant que ces travaux constituaient la dernière tranche d'un permis de 2013 pour lequel elle s'était déjà acquittée de la taxe. Le tribunal a jugé que le permis de 2019 était une autorisation nouvelle et non un simple modificatif, le permis de 2013 étant caduc. En application des articles L. 331-6 et L. 331-30 du code de l'urbanisme, la société ne pouvait obtenir la décharge de la taxe, n'ayant pas sollicité de restitution partielle pour l'exécution partielle du premier permis.

24 juin 2025Résumé IA
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