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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 652/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216807(TA44-2216807)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de résidence effective en France et l'absence de projet d'installation, en application des articles 21-16 et 21-26 du code civil. Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance de l'intérêt de ses activités professionnelles en Irak pour la France, M. A n'établissait pas que le centre de ses intérêts privés se situait en France, sa famille y étant durablement établie. La décision attaquée n'étant pas entachée d'erreur de fait, la requête a été rejetée.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304520(TA44-2304520)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que l'intéressée n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées malgré une mise en demeure. La requérante n'ayant apporté aucun commencement de preuve de l'envoi des documents, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509245(TA44-2509245)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence de la mesure d'interdiction judiciaire du territoire invoquée, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415096(TA44-2415096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415689(TA44-2415689)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506475(TA44-2506475)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les arrêtés du maire des Sables-d'Olonne le mettant en demeure de régulariser des travaux non autorisés (clôtures, caravanes, remblai, abattage d'arbres) et fixant une astreinte. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation du principe d'égalité et l'atteinte à la vie privée, étaient manifestement infondés ou inopérants. Il a rappelé que l'existence d'un contrat d'eau ne constitue pas une autorisation d'urbanisme et que la replantation d'arbres n'était pas établie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509387(TA44-2509387)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour opposées à une famille somalienne au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré l’état de santé allégué de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415232(TA44-2415232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa vie privée au Tchad. Enfin, le tribunal a écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402663(TA44-2402663)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509599(TA44-2509599)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2210577(TA44-2210577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 juillet 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait de renouveler la carte professionnelle d'agent de recherche privée de Mme A. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de 2018 pour conduite en état alcoolique, estimant que la relative ancienneté et le caractère isolé des faits, malgré leur gravité, ne justifiaient pas un refus au regard des fonctions exercées. Cette solution a été prise en application des articles L. 621-1 et L. 622-19 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à Mme A dans un délai d’un mois.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302812(TA44-2302812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur le statut d'étudiant et le manque d'autonomie matérielle du requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2508293(TA44-2508293)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux publics de stabilisation de talus et de renaturation du lit du Marchas, susceptibles d'affecter des propriétés riveraines. Le juge a estimé la mesure utile au sens de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état initial des immeubles, puis d'identifier d'éventuels désordres, leurs causes et les responsabilités.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2508292(TA44-2508292)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de stabilisation des talus et de renaturation du lit du Marchas, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. Un expert a été désigné pour réaliser les constatations avant, pendant et après le chantier, et pour déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2508290(TA44-2508290)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz visant à obtenir une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, est jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux d'aménagement et de renaturation du Marchas, susceptibles d'affecter les immeubles riverains. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus, leurs causes et les préjudices subis.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211055(TA44-2211055)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal estime que la CNAC a pu légalement se fonder sur une condamnation pour violences conjugales, prononcée en 2018, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de cette activité. Il applique l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet de refuser la carte professionnelle en raison d'agissements contraires à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens. La requête est rejetée dans son intégralité.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2106486(TA44-2106486)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le titre exécutoire n° 402 du 11 mai 2021 par lequel la commune de l’Ile d’Yeu réclamait 17 424 euros à Mme D au titre de la participation pour voirie et réseaux. La requérante contestait notamment l’absence de signature du titre et l’illégalité de la délibération fondant la participation. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l’irrégularité du titre, la commune n’ayant pas produit le bordereau signé exigé par l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510240(TA44-2510240)

Référé suspension – refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction le 19 juin 2025 à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte deviennent également sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403088(TA44-2403088)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 janvier 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, tant en droit qu'en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2303038(TA44-2303038)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a fait droit à ce recours et M. A a été naturalisé par décret du 30 mai 2023. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 juin 2025Résumé IA
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