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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 651/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301962(TA44-2301962)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré tardivement ses revenus de 2019 et n'avait pas déclaré l'intégralité de ceux de 2021. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation pour accorder la nationalité française.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302520(TA44-2302520)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources du requérant, malgré son activité professionnelle et ses études. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302707(TA44-2302707)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse du 27 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait référence à la circulaire du 25 octobre 2016 invoquée par le requérant, mais en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302812(TA44-2302812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur le statut d'étudiant et le manque d'autonomie matérielle du requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2303038(TA44-2303038)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a fait droit à ce recours et M. A a été naturalisé par décret du 30 mai 2023. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508508(TA44-2508508)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la communauté d'agglomération du Choletais et à son bailleur de mettre en place une collecte des ordures ménagères au porte-à-porte dans sa résidence pour seniors et personnes à mobilité réduite. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés liées à l'âge et au handicap du requérant étant insuffisantes pour justifier le recours à cette procédure d'urgence subsidiaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303195(TA44-2303195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite initiale était inopérant, celle-ci ayant été remplacée par une décision expresse. Il a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, sur des faits de violences sur mineur et une dette locative pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509599(TA44-2509599)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303381(TA44-2303381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle expresse du 21 mars 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens de légalité externe dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur les condamnations pénales de M. A, notamment pour recel de chèque contrefait et violences conjugales, sans méconnaître les dispositions du code civil ni commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208371(TA44-2208371)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant son affectation au centre de détention d'Argentan. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'a pas démontré que cette mesure portait à ses droits et libertés fondamentaux (notamment sa vie privée et familiale) une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fondement tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304520(TA44-2304520)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que l'intéressée n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées malgré une mise en demeure. La requérante n'ayant apporté aucun commencement de preuve de l'envoi des documents, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208257(TA44-2208257)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-24 du code civil. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante, née en 1953, ne remplissait pas les conditions d’âge (plus de 70 ans) pour bénéficier de la dispense de connaissance de la langue française prévue à l’article 21-24-1 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que la requérante ne justifiait pas du niveau de français requis par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306222(TA44-2306222)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, confirmé par le ministre de l'intérieur après un recours préalable obligatoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en vertu de son pouvoir d'appréciation fondé sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207656(TA44-2207656)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire préfectoral et du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté le moyen d'absence de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication de ses motifs. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508966(TA44-2508966)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence. Le préfet a abrogé cette décision après l'annulation de l'arrêté de transfert sous-jacent par un jugement du 22 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'assignation avait été exécutée avant son abrogation. Il a ensuite annulé l'arrêté d'assignation à résidence, en application des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la mesure était privée de base légale du fait de l'annulation de l'arrêté de transfert.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2104144(TA44-2104144)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’enclavement de leur propriété, causé par la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, une aire autoroutière et un parc de développement économique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des sociétés SNCF Réseau, Eiffage Rail Express, Cofiroute et de la communauté d’agglomération de Laval. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommage de travaux publics, sans faire application de textes spécifiques mentionnés dans les visas.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510526(TA44-2510526)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visas (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à une ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas de preuves suffisantes de la nécessité immédiate de son recrutement pour assister sa future employeuse, dont l’accouchement était imminent. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411555(TA44-2411555)

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a rejeté les requêtes de Mme D C E et de M. A I G, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109790(TA44-2109790)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme G, qui contestaient le refus implicite du maire d'Arnage et du préfet de la Sarthe d’intervenir pour faire cesser un dépôt de déchets sur une parcelle voisine. Le tribunal a jugé que la demande d’injonction était devenue sans objet, les travaux et le dépôt de déchets ayant cessé avant l’introduction des recours. Il a également estimé que le maire n’avait pas commis de carence fautive, ayant dressé un procès-verbal et engagé une procédure judiciaire, et que le préfet n’avait pas à se substituer à lui. Les décisions implicites de rejet ont été annulées pour défaut de motivation, mais cette annulation n’a pas donné lieu à des mesures d’exécution.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411521(TA44-2411521)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes de Mme E et M. C B, bénéficiaires de la protection subsidiaire, contestant les refus de visa de long séjour pour leur fils, M. F B, au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juin 2025Résumé IA
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