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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 658/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508022(TA44-2508022)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour un solde de taxe foncière. La requérante n'a pas justifié avoir préalablement contesté l'obligation de payer par une réclamation auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de ce recours administratif préalable obligatoire, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509265(TA44-2509265)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. C d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 27 septembre 2024, rendant son maintien dans les lieux indu. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, le département affichant un taux d'occupation de 99,8% avec 856 nouvelles demandes enregistrées en 2025. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de M. C, estimant que son état de santé n'était pas incompatible avec la mesure et qu'il ne justifiait d'aucune démarche de relogement. En application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2410355(TA44-2410355)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’heures complémentaires effectuées pour le compte de la communauté de communes du Val-de-Sarthe entre 2021 et 2023. Par un mémoire du 18 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509237(TA44-2509237)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'habilitation des agents, le défaut de motivation, le non-respect du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2409788(TA44-2409788)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 23 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de paiement d'heures complémentaires pour les années 2019 à 2021, adressée à la communauté de communes du Val-de-Sarthe. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510392(TA44-2510392)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les requérants haïtiens. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les requérants n’ayant pas démontré être exposés personnellement et actuellement à des menaces pour leur vie ou leur santé, malgré le contexte insécuritaire général en Haïti. Par conséquent, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2405917(TA44-2405917)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple du département de la Loire-Atlantique. Ce désistement met fin au recours pour excès de pouvoir formé par le département contre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l'exploitation d'une sablière à Grand-Auverné. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2509167(TA44-2509167)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme B I, M. E H et M. C H du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent à Trignac. La solution retenue repose sur le constat que les intéressés, définitivement déboutés de l'asile par la CNDA, occupent indûment le logement, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromet la continuité du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, sans constater de circonstances exceptionnelles justifiant un délai supplémentaire.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212938(TA44-2212938)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de son agrément d’assistante familiale prise par le département de Maine-et-Loire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B par ordonnance du 23 juin 2025. Les conclusions du département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319171(TA44-2319171)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M, Mme K et M. J contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, constatant que le quorum était atteint lors de la séance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2509164(TA44-2509164)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D J et de Mme E G du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Varades. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettant le service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées, estimant que l'état de santé de leur enfant ou les démarches en cours pour un titre de séjour ne justifiaient pas un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509159(TA44-2509159)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve que son éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, condition nécessaire pour l'assignation à résidence prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2509158(TA44-2509158)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses occupants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, géré par l'association Aurore. La requête est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant été définitivement déboutée de sa demande d'asile par la CNDA le 14 octobre 2024. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien indu de l'intéressée, malgré la mise en demeure de quitter les lieux, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou des démarches de relogement, n'a été retenue pour faire obstacle à la mesure d'expulsion.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507499(TA44-2507499)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la désignation d’un avocat au titre de l’aide juridictionnelle. La requérante, déjà bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, se plaignait de l’absence de nouveau conseil après le retrait de son avocate. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’instance principale suivait son cours et n’encourait aucune irrecevabilité immédiate. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509131(TA44-2509131)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La requérante soulevait notamment une exception d'illégalité de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 3 mars 2025, mais le tribunal a jugé cette exception irrecevable car l'arrêté de transfert était devenu définitif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement (UE) n° 604/2013, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509127(TA44-2509127)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant marocain demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mai 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas avoir procédé à un examen individualisé de la vulnérabilité de M. B, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2212858(TA44-2212858)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour neuf mois et la suppression définitive de son allocation de retour à l'emploi (ARE), prononcées par France Travail (ex-Pôle Emploi) pour fausses déclarations. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, confirmée par le directeur régional, était légale au regard des articles L. 5412-1 et L. 5412-2 du code du travail, M. C ayant perçu l'aide à la création d'entreprise (ARCE) sans justifier de la réalité de son activité. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509125(TA44-2509125)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mai 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510706(TA44-2510706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des refus de visa long séjour opposés par l'ambassade de France à Téhéran à Mme D C et à ses enfants, de nationalité afghane. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la vie et à leur vie privée et familiale en raison des risques liés au conflit israélo-iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas d'élément suffisant démontrant un péril imminent pour leur sécurité. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506853(TA44-2506853)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du Syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire, qui contestait le refus de titularisation de M. A par le maire de Mauges-sur-Loire. Le tribunal a rappelé qu’un syndicat n’a pas qualité pour demander lui-même l’annulation d’une décision individuelle négative concernant un fonctionnaire, seul l’intéressé pouvant agir. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.

23 juin 2025Résumé IA
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