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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 659/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317527(TA44-2317527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317868(TA44-2317868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme F D A et de leurs enfants, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ainsi qu’une irrégularité de composition de la commission. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits des intéressés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2407749(TA44-2407749)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de paiement d’heures complémentaires pour juillet 2023, adressée à la communauté de communes du Val-de-Sarthe. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2407566(TA44-2407566)

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient la date d’admission de leur enfant à l’aide sociale pour frais d’hébergement. Le département de la Sarthe avait entre-temps fait droit à leur demande en fixant la prise en charge au 26 décembre 2022. L’ordonnance constate le désistement sans examiner le fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318248(TA44-2318248)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. M'bouillet A, ressortissant malien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'enfant d'un ressortissant français. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur une base légale appropriée. Le tribunal a également jugé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation avec un ressortissant français, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507499(TA44-2507499)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la désignation d’un avocat au titre de l’aide juridictionnelle. La requérante, déjà bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, se plaignait de l’absence de nouveau conseil après le retrait de son avocate. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’instance principale suivait son cours et n’encourait aucune irrecevabilité immédiate. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318318(TA44-2318318)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur un faisceau d'indices de fraude, notamment l'entrée irrégulière de M. A, le mariage récent sans liens anciens stables, et l'absence de soutien matériel à son épouse. La solution retenue s'appuie sur l'article L.312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser le visa en cas de fraude, et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également jugé que la délivrance ultérieure d'un visa de court séjour ne rendait pas la demande sans objet.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318334(TA44-2318334)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour demander l'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 12 octobre 2023 au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2314713(TA44-2314713)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester son changement d'affectation et son éloignement du service, décidés le 3 août 2023 par le centre hospitalier de Châteaubriant-Nozay-Pouancé. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance du 23 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318450(TA44-2318450)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à Issoufou B. La commission a commis une erreur de droit en déduisant de la seule inéligibilité du demandeur à la réunification familiale (article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans examen particulier de la situation familiale. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318461(TA44-2318461)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission s'était substituée aux décisions consulaires, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de ces dernières. Il a également estimé que la décision de la commission, bien qu'implicite, n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le requérant n'avait pas sollicité la communication des motifs. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508022(TA44-2508022)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour un solde de taxe foncière. La requérante n'a pas justifié avoir préalablement contesté l'obligation de payer par une réclamation auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de ce recours administratif préalable obligatoire, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508194(TA44-2508194)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Pornichet à sa déclaration préalable de travaux. Le projet étant situé dans un Site Patrimonial Remarquable et l'opposition faisant suite à un avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, le requérant devait, avant tout recours contentieux, saisir le préfet de région d'un recours préalable obligatoire en vertu de l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. M. B n'ayant pas justifié de cette saisine malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510711(TA44-2510711)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport talent" et invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, dont la liberté d'expression artistique. Le juge estime que les circonstances invoquées, notamment la participation à la "Paris Fashion Week", ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510706(TA44-2510706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des refus de visa long séjour opposés par l'ambassade de France à Téhéran à Mme D C et à ses enfants, de nationalité afghane. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la vie et à leur vie privée et familiale en raison des risques liés au conflit israélo-iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas d'élément suffisant démontrant un péril imminent pour leur sécurité. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212938(TA44-2212938)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de son agrément d’assistante familiale prise par le département de Maine-et-Loire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B par ordonnance du 23 juin 2025. Les conclusions du département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210753(TA44-2210753)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme C A, qui contestait le refus du département de la Sarthe de conclure un contrat jeune majeur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2508461(TA44-2508461)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, afin de prévenir d’éventuels litiges. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits sans attendre un litige. Un expert a été nommé pour réaliser un état des lieux contradictoire avant le début des travaux.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2508462(TA44-2508462)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise de constat avant travaux à la demande de la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne. Cette mesure vise à établir un état des lieux contradictoire des immeubles voisins (parcelle AM 0154) avant la démolition d’immeubles situés 44 et 46-48 Grande Rue, afin de prévenir d’éventuels litiges. La solution retenue fait application de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. L’expert désigné devra déposer son rapport avant le début des travaux.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2508463(TA44-2508463)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise de constat avant travaux à la demande de la commune de Château-Gontier-sur-Mayenne. La mesure vise à établir l'état des lieux contradictoire de la propriété de M. D, située à proximité d'immeubles devant être démolis, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de constater des faits utiles à un litige potentiel. Un expert a été désigné pour réaliser cette mission avant le début des travaux de démolition.

23 juin 2025Résumé IA
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