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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F D, ressortissant mauritanien faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'acte. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure sur le fondement des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son assignation à résidence pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable mais ne pouvait être exécuté immédiatement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence. La requérante contestait sa démission et demandait la requalification en licenciement abusif, ainsi que diverses indemnités, contre son employeur, la société E2C Nantes, une personne morale de droit privé. En application de l'article L. 1411-1 du code du travail, le tribunal a rappelé que les litiges relatifs aux contrats de travail entre employeurs privés et salariés relèvent de la compétence exclusive du conseil de prud'hommes. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’une décision de préemption urbain prise par Cholet Agglomération le 25 mars 2025, visant à acquérir un immeuble pour y créer des logements étudiants. La société requérante invoquait notamment l’urgence liée à l’expiration d’une promesse de vente et des doutes sérieux sur la légalité de la décision (absence d’avis des domaines, motivation insuffisante, défaut d’intérêt général). Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée et la SARL PARTICIPATIONS EUROPE a été condamnée à verser 1 000 euros à Cholet Agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C, qui contestaient un arrêté municipal limitant la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes. Les requérants avaient adressé un courrier intitulé "recours gracieux" au tribunal, sans formuler de conclusions soumises au juge. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas de connaître d'un recours gracieux adressé à l'administration, et que les requêtes doivent comporter un exposé des faits et moyens ainsi que des conclusions. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 10 avril 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale de réfugié aux enfants de Mme A E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments nouveaux invoqués (problèmes de santé d'un enfant, absence de tiers de confiance) ne remettant pas en cause l'absence d'urgence déjà constatée dans une précédente ordonnance du 6 juin 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience pour défaut manifeste d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat via l’application Télérecours, Mme A n’a pas produit la décision de la commission ni la preuve de sa saisine. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse A, résidant au Cameroun, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l’absence d’élection de domicile sur le territoire français, européen ou suisse, et le défaut de preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant un indu d’aides sociales de 5 000 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Nantes, visant un refus de visa de court séjour opposé par la sous-directrice des visas. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste et rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, contestant un refus de visa de court séjour. La requête était irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-direction des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. D'autre part, M. A, étant mineur, était dépourvu de capacité à agir en justice et n'a pas régularisé sa requête en produisant la signature de son représentant légal, malgré une demande du tribunal. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A. Ce dernier sollicitait la condamnation de la région des Pays de la Loire à lui verser 6 590 € pour le préjudice lié à l'inaccessibilité des transports publics pour les personnes handicapées, ainsi que 100 000 € pour diffamation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, représentant légal de son enfant mineur, d’une requête en annulation d’une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 20 janvier 2025, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 20 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa belle-mère. La juridiction a considéré que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en cette seule qualité de beau-fils. Elle a également relevé que M. A ne pouvait représenter valablement sa belle-mère, n’étant pas un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C contre le refus de visa de long séjour pour les membres de leur famille (épouse et enfants) au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l’autorité consulaire, et a analysé le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis par les documents d’état civil produits, et a rejeté la requête.