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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 663/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401347(TA44-2401347)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour du jeune A C, présentée au titre de la réunification familiale avec sa mère, Mme D, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits par la requérante étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de sortie du territoire n'était pas fondé, Mme D étant l'unique titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2509026(TA44-2509026)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son neveu, M. D C. La juridiction a estimé que Mme B C ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement son neveu, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401407(TA44-2401407)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, le procès-verbal démontrant la présence du président suppléant et de deux membres. Il juge également que la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le projet d'études de Mme A manquait de sérieux et de cohérence, et que ses ressources étaient insuffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401388(TA44-2401388)

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. A C, ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que l'acte de naissance produit ne permettait pas d'établir le lien de filiation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux du jugement supplétif d'acte de naissance, pourtant régulièrement rendu par une autorité judiciaire malienne. Il a ainsi jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2509803(TA44-2509803)

Refus d’échange de permis de conduire marocain. Tribunal administratif de Nantes. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Grenoble. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400791(TA44-2400791)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. K I et de Mme A F, qui contestaient les refus de visa de long séjour opposés à leurs enfants mineures et à elle-même, au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a estimé que les décisions de l’autorité consulaire française en République démocratique du Congo étaient fondées sur un motif légal : il n’était pas de l’intérêt des enfants de rejoindre leur père en France sans leur mère, cette dernière n’ayant pas obtenu de visa. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur d’appréciation sur les liens familiaux, ont été écartés. La solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400806(TA44-2400806)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme C, réfugiée guinéenne, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant à tort un jugement de délégation d'autorité parentale alors que les enfants étaient issus d'un mariage forcé et que le père était l'auteur des persécutions subies par la mère. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400813(TA44-2400813)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C contre le refus de visa de long séjour pour les membres de leur famille (épouse et enfants) au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l’autorité consulaire, et a analysé le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis par les documents d’état civil produits, et a rejeté la requête.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2110367(TA44-2110367)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, un ressortissant ivoirien, contre le refus du département de Maine-et-Loire de renouveler son contrat d’accueil provisoire « jeune majeur » au titre de l’aide sociale à l’enfance. Statuant en plein contentieux, le tribunal a relevé d’office que M. A avait atteint l’âge de 21 ans en novembre 2023, le plaçant hors du champ d’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux jeunes majeurs. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la demande étant devenue sans objet. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414779(TA44-2414779)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes (n° 2414779 et 2414782) introduites par M. B C et Mme D A épouse C, agissant également pour leur enfant, visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Londres. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction des requêtes, les visas sollicités ont été délivrés le 15 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de procédure présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2109516(TA44-2109516)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2210612(TA44-2210612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments médicaux produits par Mme B ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509765(TA44-2509765)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la restitution de son titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction, après l'abandon par le préfet de la Loire-Atlantique d'une décision de retrait de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510689(TA44-2510689)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire interdisant une manifestation du Réseau Pythagore prévue le 21 juin 2025 à Angers. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester. Il a considéré que le préfet avait légalement motivé sa décision par des risques de troubles à l'ordre public, fondés sur des incidents lors de précédentes manifestations, et que cette mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de liberté d'expression et de réunion.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508858(TA44-2508858)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 16 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 731-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508847(TA44-2508847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement de l'intéressé vers l'Espagne, État responsable de sa demande d'asile, demeurant une perspective raisonnable.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508551(TA44-2508551)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B, réfugiée statutaire, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment depuis l'obtention de sa protection internationale. Le juge a constaté que son maintien dans les lieux, malgré une proposition de relogement adaptée refusée et une mise en demeure infructueuse, compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la sortie des lieux des bénéficiaires d'une protection internationale. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la présence de ses enfants mineurs n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, le préfet étant autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2105404(TA44-2105404)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, sapeur-pompier, contestant le refus du SDIS de la Vendée de reconnaître l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu lors d'une garde. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du SDIS, jugeant que la décision du 2 octobre 2020 n'était pas purement confirmative car elle avait été prise après un réexamen du dossier par une commission de réforme. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509927(TA44-2509927)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 20 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un avis de paiement du forfait de post-stationnement émis par la commune de Nantes. Le tribunal constate que, conformément à l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, le contentieux de ce type d'avis relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509045(TA44-2509045)

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante étrangère, dirigées contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie et que les décisions contestées, fondées sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
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