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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour du jeune A C, présentée au titre de la réunification familiale avec sa mère, Mme D, réfugiée guinéenne. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits par la requérante étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de sortie du territoire n'était pas fondé, Mme D étant l'unique titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son neveu, M. D C. La juridiction a estimé que Mme B C ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement son neveu, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.