LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 666/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2109760(TA44-2109760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale, qui contestait une retenue de 3,5 heures sur son traitement pour absence injustifiée le samedi 15 mai 2021. La juridiction a jugé que l'absence de l'agent, qui n'a pas produit de certificat médical, constituait un défaut de service fait au sens de l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une discrimination, faute d'éléments probants. En conséquence, la décision de la commune de Nantes a été validée et les conclusions indemnitaires et d'injonction de Mme B ont été rejetées.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208219(TA44-2208219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une condamnation pénale pour vol commis en 2019, jugée suffisamment grave et récente pour justifier cet ajournement. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208059(TA44-2208059)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2022 rejetant pour tardiveté son recours hiérarchique contre un refus de naturalisation. Le tribunal a constaté que la décision préfectorale du 30 septembre 2021 avait été notifiée le 9 octobre 2021 et que le recours formé le 24 décembre 2021 était hors délai. Il a jugé que le courrier du 15 novembre 2021, invoqué par le requérant, ne constituait pas un recours administratif préalable obligatoire au sens de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute de solliciter explicitement le réexamen de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208207(TA44-2208207)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de naturalisation pour insuffisance de maîtrise du français. La juridiction a rappelé que la décision du ministre de l'intérieur, rejetant implicitement le recours hiérarchique, se substitue à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993, constatant que l'attestation de test linguistique de Mme B ne démontrait qu'un niveau A2, inférieur au niveau B1 requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415701(TA44-2415701)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 10 juin 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508764(TA44-2508764)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de Loire-Atlantique refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme C A, réfugiée avec ses quatre enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté un hébergement provisoire dans les Landes pour s'installer en Loire-Atlantique sans justifier d'un lien préexistant avec ce département, contribuant ainsi à sa propre situation de détresse. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation étaient au cœur du litige.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202926(TA44-2202926)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence en France, ni ne justifiait d'une activité professionnelle pour le compte de l'État français ou d'un organisme d'intérêt particulier, conformément aux articles 24-1 et 21-26 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203002(TA44-2203002)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C E contestant les décisions d’ajournement à deux ans de sa demande d’acquisition de la nationalité française, prises par le préfet des Alpes-Maritimes le 3 septembre 2021 et confirmées par le ministre de l’intérieur le 27 avril 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant la circulaire du 14 septembre 2020 et le décret du 30 décembre 1993, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a considéré que l’administration avait légalement pu se fonder sur des faits anciens non condamnés pour ajourner la demande, sans méconnaître les textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207910(TA44-2207910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance du niveau de langue française de l'intéressé, évalué par un test linguistique certifié. La décision s'appuie sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que sur l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui exigent un niveau B1 du Cadre européen commun de référence pour les langues.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208057(TA44-2208057)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté comme inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de M. B, qui n'avait pas déclaré l'ensemble de ses revenus en 2018 et 2019, et ce nonobstant sa régularisation ultérieure. La requête a donc été rejetée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208189(TA44-2208189)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle du postulant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420165(TA44-2420165)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 14 décembre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux textes applicables.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508737(TA44-2508737)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 13 mars 2025 par lequel la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas l'existence d'un défaut de couverture 4G dans le secteur concerné au regard des obligations fixées par l'ARCEP. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le projet portant atteinte au caractère des lieux avoisinants en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme métropolitain.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508980(TA44-2508980)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. A B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la rupture de son contrat jeune majeur et à ses perspectives d'insertion professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur de fait concernant la menace à l'ordre public, et erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée était inhérente à la condition d'étranger en situation irrégulière et ne présentait pas un caractère immédiat et grave justifiant une suspension.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509079(TA44-2509079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme C, ressortissante géorgienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 mai 2025 de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du CESEDA, dès lors que Mme C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509207(TA44-2509207)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509600(TA44-2509600)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran du 16 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. B E en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le refus était fondé sur une menace pour l’ordre public, compte tenu des antécédents judiciaires et du maintien irrégulier de M. E sur le territoire français, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509700(TA44-2509700)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été retenue, faute pour le requérant de justifier d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204261(TA44-2204261)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle emploi. Le requérant s'est borné à affirmer avoir effectué des démarches sans fournir de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours Citoyens, M. A n'a pas complété son argumentation ni produit les justificatifs nécessaires. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour insuffisance de motivation non régularisée.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500446(TA44-2500446)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée, l'intéressée n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

19 juin 2025Résumé IA
← Précédent663664665666667668669Suivant →Page 666/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions