LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 668/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506030(TA44-2506030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, fonctionnaire du département de la Mayenne, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour 2024. La décision du directeur général des services du 3 janvier 2025, rejetant sa demande de modification, a été régulièrement notifiée à son domicile le 10 janvier 2025, date de présentation du pli. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, était tardive car déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510103

(TA44-2510103)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme H, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile et que les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508863(TA44-2508863)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509082(TA44-2509082)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si elle ne lui incombe pas, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. La présence des frères de M. B en France n'a pas été considérée comme suffisante pour justifier l'application de cette clause. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510417(TA44-2510417)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait deux titres de perception relatifs à la taxe d'aménagement et à la taxe d'archéologie préventive. La juridiction a estimé que la simple production de pièces, sans exposé des faits, moyens et conclusions, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509047(TA44-2509047)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'assignation sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508630(TA44-2508630)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie d'exception et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme infondés.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2307620(TA44-2307620)

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision ajournant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509701(TA44-2509701)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme B en deuxième année de médecine. La requérante invoquait un risque d'exclusion définitive du cursus et une rupture d'égalité, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie. Il relève que l'étudiante n'est pas empêchée de poursuivre ses études et qu'elle a laissé s'écouler un délai important depuis la décision initiale d'août 2024. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509218(TA44-2509218)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux familles afghanes (C et B) qui contestaient le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risque sérieux et immédiat d'être renvoyés en Afghanistan ou de subir des traitements inhumains au Pakistan, où ils résident avec des visas expirés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécutions, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508393(TA44-2508393)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande du préfet de la Loire-Atlantique d'expulser M. D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le préfet justifie sa demande par l'occupation indue du logement par M. D, définitivement débouté de l'asile par la CNDA, et par la nécessité de libérer des places d'hébergement face à une saturation du dispositif (99,8% d'occupation et 723 demandeurs en attente). M. D s'oppose à la mesure en invoquant sa vulnérabilité liée à de graves pathologies médicales et l'absence de solution d'hébergement alternative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la sortie des lieux des déboutés de l'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508728(TA44-2508728)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan, visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant un visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas être exposé à des persécutions personnelles au Pakistan, pays où il réside. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de son passé militaire et de l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2307598(TA44-2307598)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2306837(TA44-2306837)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2318715(TA44-2318715)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510275(TA44-2510275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que M. A n'établissait pas que la perte de son permis l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou de recourir à d'autres modes de déplacement, et qu'il ne justifiait pas d'une situation financière particulièrement précaire. Cette nouvelle demande a été rejetée après qu'une première requête, fondée sur le même motif, avait déjà été rejetée le 12 juin 2025.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2305801(TA44-2305801)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le rejet de son recours gracieux contre une décision ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508407(TA44-2508407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen de sa vulnérabilité. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de risques de mauvais traitements en Espagne ou de renvoi dans son pays d'origine, de nature à justifier l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a validé la décision de transfert et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406339(TA44-2406339)

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction du recours. La décision attaquée est implicitement retirée. L'Etat est condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508571(TA44-2508571)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. G C D de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Brevin-les-Pins. Le juge a constaté que l'intéressé, définitivement débouté de l'asile par la CNDA le 30 septembre 2024, se maintient dans les lieux sans droit ni titre, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement dans un département où le taux d'occupation atteint 99,9 %. La condition d'urgence a été reconnue, et aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de M. C D n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la mise en demeure préfectorale restée infructueuse.

18 juin 2025Résumé IA
← Précédent665666667668669670671Suivant →Page 668/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions