57 985 décisions disponibles — page 668/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, fonctionnaire du département de la Mayenne, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour 2024. La décision du directeur général des services du 3 janvier 2025, rejetant sa demande de modification, a été régulièrement notifiée à son domicile le 10 janvier 2025, date de présentation du pli. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, était tardive car déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme H, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour demander l'asile en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile et que les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.