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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 670/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2405383(TA44-2405383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation du département de la Vendée à lui verser 17 312,73 euros en réparation des préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public. En défense, le département a fait valoir qu’un accord transactionnel avait été trouvé le 7 mars 2025, à l’issue d’une médiation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405546(TA44-2405546)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Le visa ayant finalement été délivré par le ministre de l'intérieur, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pour les deux requêtes jointes, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à la condamnation de l'État aux frais d'instance ont été rejetées.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510113(TA44-2510113)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de travail à un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés de recrutement alléguées par l'employeur n'étaient pas suffisamment démontrées et que l'expérience professionnelle du requérant était limitée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2201853(TA44-2201853)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résidente de dix ans à Mme B, mère d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant, pour l’application de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que l’autre parent contribue à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition non prévue par ce texte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400870(TA44-2400870)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique : l’un du 9 avril 2021 refusant un titre de séjour, l’autre du 17 janvier 2023 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2303408(TA44-2303408)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet ministériel de sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402979(TA44-2402979)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 15 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509023(TA44-2509023)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'admission au séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509011(TA44-2509011)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") avaient été respectés, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce règlement ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508894(TA44-2508894)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2508890(TA44-2508890)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le non-lieu a été prononcé car le préfet a retiré cette décision litigieuse par un arrêté du 6 juin 2025, rendant la requête sans objet.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509369(TA44-2509369)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants afghans, Mme C B et M. D F B, par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante un risque actuel et grave de persécutions ou d'expulsion vers l'Afghanistan justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes appliqués étant le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510192(TA44-2510192)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant sierra-léonais. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà vu sa précédente demande rejetée pour défaut de doute sérieux, invoque un nouveau moyen tiré de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes. Ce moyen n’est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510266(TA44-2510266)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. A demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour leur enfant F A. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à la vie familiale, en raison de l'isolement et de l'insécurité de l'enfant au Cameroun. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les parents d'apporter des éléments suffisamment précis et circonstanciés sur les conditions de vie de l'enfant et sur leurs démarches pour assurer sa sécurité. Il rappelle que, sauf circonstances particulières, un refus de visa ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention en 48 heures.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510389(TA44-2510389)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A C, ressortissante comorienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne sollicite pas un renouvellement mais la délivrance d'un nouveau titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Il relève également que l'intéressée ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de justifier de revenus stables et de la régularité de son séjour après l'expiration de son titre. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 441-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408122(TA44-2408122)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pendant un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de son arrivée récente. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2107976(TA44-2107976)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203425(TA44-2203425)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu notamment de sa récente arrivée en France et de la présence de sa fille aînée au Cameroun. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202218(TA44-2202218)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2202872(TA44-2202872)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 28 juin 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'enfant de la présence de l'un de ses deux parents, méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

18 juin 2025Résumé IA
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