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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme A, ressortissants russes, pour contester un arrêté du préfet de la Sarthe refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté après avoir constaté l'enregistrement de leur demande d'asile, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La question des frais liés à l'instance a été réservée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, Mme C et M. A, de leurs conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de long séjour pour leur fille au titre de la réunification familiale. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, l'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire deux bâtiments agricoles pour un élevage canin. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Yara France, exploitant une installation classée pour l'environnement, concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure du 3 août 2018. La société demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation de cet arrêté (n°2204052) et l’annulation de l’arrêté du 11 janvier 2023 fixant une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect de la mise en demeure (n°2303567). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société n’avait pas démontré avoir satisfait aux obligations de l’étude de vulnérabilité prescrite par l’arrêté ministériel du 15 septembre 2015, et que l’astreinte était justifiée et proportionnée. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-8 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 avril 2025 de l'ambassade de France à Colombo refusant un visa de retour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de blocage au Sri Lanka résultait en partie du propre fait du requérant, parti peu avant l'expiration de son récépissé, et que les difficultés familiales et professionnelles invoquées n'étaient pas insurmontables. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 312-4 et L. 311-2 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de droit au séjour au moment de la demande et des antécédents judiciaires de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à la SARL SIA Conseils Avocats une dérogation pour la mise en accessibilité de ses nouveaux locaux. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'installation de la société et risquant de compromettre son activité professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation et de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis de la sous-commission départementale d'accessibilité, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de La Baule-Escoublac d’abroger le plan local d’urbanisme communal, notamment le classement de sa parcelle en zone N. Par un mémoire du 23 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 par laquelle le président de la CCI Nantes Saint-Nazaire a refusé de délivrer une carte de commerçant ambulant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 129-23 et R. 123-208-3 du code de commerce et du décret du 30 mai 1984.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour six enfants, au motif qu'ils sont membres de la famille d'une ressortissante française. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas une situation d'urgence justifiant la suspension sans préjuger du fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme A D, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retirant les attestations, en application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions fixant le pays de destination étaient conformes à l'article 3 de cette même convention. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné quatre requêtes de la société Yara France contestant des arrêtés préfectoraux de la Loire-Atlantique portant liquidation d'astreintes pour un total de plus de 856 000 euros, infligées pour non-respect d'une mise en demeure relative à une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). La société invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de trouble à l'environnement, la disproportion des sanctions et l'illégalité des arrêtés fondateurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les astreintes étaient légalement fondées sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement, que les sanctions étaient proportionnées aux manquements constatés et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'illégalité des actes antérieurs, n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Saint Juire-Champgillon visant à faire désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête concernait un bâtiment menaçant de s'écrouler sur la voie publique, appartenant à M. C D. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, en application des articles L. 511-9, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des circulaires invoquées, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, sans erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l’absence d’attaches stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. A n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Géorgie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de la commune de Tiercé visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au CHU d'Angers de communiquer des documents justifiant de l'absence de poste vacant de technicien hospitalier supérieur. Le tribunal a constaté que le CHU avait transmis une liste de postes ouverts au recrutement, satisfaisant ainsi aux exigences de l'ordonnance initiale. En conséquence, la requête de la commune de Tiercé a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 6 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné la requête comme dirigée contre cette nouvelle décision. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables (articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait clairement les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).