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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 676/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2112570(TA44-2112570)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Bien vivre dans les Mauges et de plusieurs particuliers, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la RD 752. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et le département, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que l'étude d'impact était suffisante et proportionnée, que la procédure de concertation n'était pas viciée par les restrictions sanitaires, et que l'utilité publique du projet était démontrée malgré les atteintes à l'environnement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 122-1 du code de l'expropriation et R. 122-5 du code de l'environnement.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2107759(TA44-2107759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commune de Montreuil-sur-Loir de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison d'un protocole transactionnel signé le 30 juin 2020, par lequel Mme B avait renoncé à toute demande ultérieure contre la commune. Cette transaction, fondée sur les articles 2044 et 2052 du code civil, a été considérée comme valable et opposable, sans que les dispositions d'ordre public du décret du 16 juin 2020 relatives à l'assurance chômage des agents publics n'y fassent obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de versement de l'ARE.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203524(TA44-2203524)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment l'absence de justification d'un niveau de français requis (A2), en application des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203709(TA44-2203709)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2020 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206798(TA44-2206798)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 6 mai 2022, qui ne lui accordait l’allocation de solidarité spécifique (ASS) qu’à compter du 7 avril 2022, et non du 1er novembre 2021 comme il le demandait. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que le droit à l’ASS prend effet à la date à laquelle l’allocataire remplit les conditions légales, et non à la date de sa demande. Constatant que M. B justifiait remplir ces conditions dès le 1er novembre 2021, le tribunal a annulé la décision en tant qu’elle fixait un point de départ au 7 avril 2022, sur le fondement des articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206918(TA44-2206918)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 maintenant l'ajournement à trois ans de la demande de naturalisation de Mme B A. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens (2008 et 2010) et non établis pour certains, alors que l'intéressée réside en France depuis plus de 20 ans avec le statut de réfugié. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent l'appréciation d'opportunité du ministre en matière de naturalisation.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209592(TA44-2209592)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur d'histoire-géographie en Haïti, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de requalifier ses contrats de droit local et de résident en contrat d'expatrié. Le requérant soutenait que cette décision méconnaissait l'article D. 911-43 du code de l'éducation, estimant qu'il aurait dû bénéficier d'un contrat d'expatrié dès son recrutement. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, sans préciser davantage les motifs du rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210590(TA44-2210590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. B s'était soustrait pendant plusieurs années au paiement d'une amende pénale de 200 euros. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210600(TA44-2210600)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait une retenue sur traitement de trois trentièmes pour faits de grève, estimant qu'elle aurait dû être limitée à deux trentièmes. La juridiction a jugé que la décision de retenue n'était pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à constater l'absence de service fait. En application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, l'administration est tenue de retenir la rémunération en cas d'absence de service fait, sans avoir à apprécier le comportement de l'agent. Le tribunal a ainsi considéré que la retenue de trois trentièmes était légalement justifiée.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211695(TA44-2211695)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requête devait être regardée comme exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, celle-ci se substituant à la décision préfectorale initiale. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de M. B, dont les revenus étaient sensiblement inférieurs au SMIC, malgré une activité professionnelle stable. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300673(TA44-2300673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A avait déclaré fiscalement ses quatre enfants mineurs à charge, alors qu'ils résidaient avec leurs mères respectives. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318190(TA44-2318190)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F G A épouse C, agissant pour sa fille Oueli Marie-Maeva Sery, visant à annuler le refus implicite de visa de court séjour. La décision contestée était fondée sur des doutes quant à la fiabilité des documents fournis et au risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que l'attestation d'accueil et l'autorisation d'absence scolaire produites ne suffisaient pas à dissiper ces doutes, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318238(TA44-2318238)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester l'abrogation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses conclusions dirigées contre la décision du sous-directeur des visas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision consulaire d'abrogation du visa, estimant que l'administration n'avait pas démontré que M. A ne remplissait plus les conditions de délivrance, notamment au regard de ses attaches et activités politiques en Guinée. Cette solution s'appuie sur l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318269(TA44-2318269)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et a été signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318737(TA44-2318737)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C A et Mme B A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour Mme B A en tant qu'enfant de ressortissante française. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, estimant que le document d'état civil produit n'était pas conforme au droit local sénégalais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-12 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318752(TA44-2318752)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire (devenu inopérant du fait de la substitution par la décision de la commission), l'insuffisance de motivation (la décision étant jugée suffisamment motivée en droit et en fait), et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les informations fournies par la requérante étaient incomplètes ou non fiables, et que l'administration n'était pas tenue de solliciter des compléments d'information en vertu de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1,

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412448(TA44-2412448)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de MM. C A et B D A, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la décision du ministre de l’intérieur est suffisamment motivée et ne procède pas d’un défaut d’examen. Il juge que le lien de fratrie invoqué ne correspond à aucun des cas prévus par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la réunification familiale, et que l’autorité parentale sur le demandeur mineur n’est pas établie. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414858(TA44-2414858)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508843(TA44-2508843)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen, car il ne pouvait ignorer que l'intéressé, placé en détention provisoire le jour même de l'arrêté, serait dans l'impossibilité de respecter les obligations de pointage. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508844(TA44-2508844)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un premier rejet définitif. La décision a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant ne faisait pas obstacle à l'application de ce texte. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
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