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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 674/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2403049(TA44-2403049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS AEC 2034 de deux requêtes contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour des montants de 88 193,32 euros et 19 661,85 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a joint les requêtes et, par ordonnance, a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la CARENE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308016

(TA44-2308016)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210556(TA44-2210556)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour la surélévation et l’extension d’un bâtiment. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508844(TA44-2508844)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un premier rejet définitif. La décision a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant ne faisait pas obstacle à l'application de ce texte. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508807(TA44-2508807)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 mai 2025 l'assignant à résidence à La Roche-sur-Yon pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414858(TA44-2414858)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412448(TA44-2412448)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de MM. C A et B D A, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la décision du ministre de l’intérieur est suffisamment motivée et ne procède pas d’un défaut d’examen. Il juge que le lien de fratrie invoqué ne correspond à aucun des cas prévus par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la réunification familiale, et que l’autorité parentale sur le demandeur mineur n’est pas établie. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403801(TA44-2403801)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources, ni erreur manifeste quant au risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403798(TA44-2403798)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée du sous-directeur des visas a été jugée légalement prise par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur les ressources et du risque migratoire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, tant en annulation qu'indemnitaires. Les textes appliqués sont la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (CE) n° 810/2009.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403792(TA44-2403792)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant, sa pension de retraite russe d'environ 400 euros par mois étant inférieure au seuil requis par l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des possibilités de visite de l'épouse du requérant.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403788(TA44-2403788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France, malgré ses revenus et sa propriété à Cannes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel et article 17 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne). La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités en matière de délivrance de visas de long séjour.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403180(TA44-2403180)

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A, ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la motivation de cette décision, se bornant à indiquer que les informations fournies étaient incomplètes ou non fiables, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403118(TA44-2403118)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 6 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné la requête comme dirigée contre cette nouvelle décision. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables (articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait clairement les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403092(TA44-2403092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, agissant pour sa fille, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, estimant que le projet d'études ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel réaliste et abouti. Le tribunal a jugé que la composition de la commission était régulière et que le motif de refus était fondé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403087(TA44-2403087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402917(TA44-2402917)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, réfugié mauritanien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à trois de ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse était fondée sur le motif d'une demande de réunification partielle, car aucune demande de visa n'avait été déposée pour une autre fille mineure du couple, C E. En application des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la réunification familiale doit concerner l'ensemble de la famille, sauf dérogation justifiée par l'intérêt des enfants, ce que M. E n'a pas établi.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402855(TA44-2402855)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D, père d'une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en opposant un refus fondé sur une situation de polygamie, sans vérifier si cette situation perdurait ou si elle conduirait l'intéressé à vivre en France en état de polygamie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402850(TA44-2402850)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, M. B ne démontrant pas être titulaire d'une autorisation de travail valide. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402842(TA44-2402842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant C, mineure ivoirienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la protection accordée par l'OFPRA, alors que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà accordé le bénéfice de la protection subsidiaire à la mère requérante, Mme A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'imposent pas une telle restriction. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402749(TA44-2402749)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteuse à Mme D, ressortissante comorienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que l'intérêt supérieur du fils mineur français de la requérante commandait qu'il soit accompagné par sa mère pour rejoindre le territoire français. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
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