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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 677/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2113153(TA44-2113153)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 septembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les condamnations de l'intéressé pour violences conjugales et conduite en état alcoolique (notamment en récidive) caractérisaient un comportement dangereux justifiant la mesure, conformément aux articles L. 312-3-1 et R. 312-67 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318708(TA44-2318708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait pu légalement estimer que le projet d'études de l'intéressé manquait de sérieux et de cohérence, révélant une intention de séjourner en France à d'autres fins. Cette appréciation s'est fondée sur la directive (UE) 2016/801 et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019, sans que le requérant ne démontre d'erreur manifeste. En conséquence, la décision de refus de visa a été jugée légale.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318662(TA44-2318662)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour visiteur en qualité d’ascendant non à charge. La juridiction a considéré que la décision expresse du 21 décembre 2023 de la commission de recours s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder son refus sur l’absence de justification de la nécessité d’un séjour de plus de trois mois en France, sans que M. C ne démontre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211350(TA44-2211350)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par le requérant lors de l’entretien d’assimilation, notamment sur le rôle des femmes dans le couple, révélaient un défaut d’adhésion au principe d’égalité entre hommes et femmes, justifiant le rejet de sa demande sans erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403794(TA44-2403794)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa d'établissement en qualité de visiteur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le vice de procédure était inopérant, que la décision était réputée motivée par les motifs du refus consulaire initial, et qu'aucun défaut d'examen n'était établi. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211150(TA44-2211150)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'absence d'insertion professionnelle pleinement réalisée, en raison de ressources insuffisantes et instables (environ 600 euros mensuels). Le tribunal a estimé que, malgré les contraintes familiales invoquées par la requérante, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2210833(TA44-2210833)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre le rejet du recours gracieux du 13 juin 2022. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut se fonder sur le caractère non probant de documents d'état civil étrangers, conformément à l'article 47 du code civil. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions ministérielles.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402994(TA44-2402994)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante sri-lankaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023 lui refusant un visa de court séjour. Ce refus était fondé sur l’insuffisance de ses ressources et sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a examiné ces motifs à la lumière du code frontières Schengen (règlement n° 2016/399) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par la juridiction nantaise n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été mise en délibéré après audience publique.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402963(TA44-2402963)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours avait fondé son refus sur une fraude au mariage, estimant que l'union visait uniquement à régulariser la situation de l'intéressé, lequel avait séjourné irrégulièrement en France et fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de la sincérité de son mariage, faute d'éléments sur les circonstances de la rencontre ou sur sa contribution à l'entretien de son épouse et de ses enfants. La décision s'appuie sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2507562(TA44-2507562)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 juin 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait une décision du 17 avril 2025 rejetant sa candidature à une licence sciences de la terre, parcours géosciences. La solution retenue est fondée sur l'absence d'adresse fournie par la requérante, rendant impossible la poursuite de la procédure. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318717(TA44-2318717)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante équatorienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "vacances-travail". Le tribunal a estimé que la commission s'était fondée sur le motif d'un risque de détournement de l'objet du visa, et que les éléments fournis par la requérante, notamment un contrat de travail non traduit et une promesse d'hébergement et d'emploi en France, ne démontraient pas qu'elle disposerait de ressources suffisantes pour son retour ni qu'elle aurait des attaches suffisantes dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-équatorien du 18 juin 2021 relatif au programme "vacances-travail" et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401848(TA44-2401848)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens (Mme E C, M. A O I, M. K C, M. L C, Mme G C et M. M F) contestant les décisions implicites de refus de visa d'entrée en France pour y déposer une demande d'asile. Les requérants invoquaient un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques de persécution encourus, en soulignant la présence de membres de leur famille en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318963(TA44-2318963)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. G E contestant le refus de visa de long séjour pour son enfant mineur H E. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur et de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Le tribunal a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 34.3 de la directive 2016/801, estimant que l'administration n'était pas tenue d'inviter le demandeur à compléter son dossier en l'absence de demande incomplète établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de visa.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508806(TA44-2508806)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, une ressortissante guinéenne, contre le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile et que Mme A avait accepté une orientation vers un hébergement, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, tout en condamnant l'OFII à verser 600 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais d'instance.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510249(TA44-2510249)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par Mme F, agissant pour ses deux filles mineures. La requérante demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de délivrer des visas, invoquant une atteinte grave à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de l'égarement des passeports par l'administration et d'un risque d'excision et de mariage forcé par le père. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée, la situation des enfants n'étant pas établie comme immédiatement critique, et que l'égarement des passeports, bien que dommageable, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale justifiant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

14 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400290(TA44-2400290)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E contestant le refus implicite de visa de court séjour touristique pour eux-mêmes et leur fille. Le ministre de l'intérieur a reconnu que le motif initial de refus (informations non fiables) était erroné et a demandé une substitution de motifs fondée sur l'insuffisance de ressources. Le tribunal a rejeté cette demande de substitution, estimant que les requérants disposaient de ressources suffisantes à la date de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas et enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400274(TA44-2400274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux visas, et a jugé que le projet d’études de Mme B ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du même code, ainsi que sur l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400444(TA44-2400444)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que les motifs du refus, tirés de l'existence de doutes sur la réalité du projet d'études et la fiabilité des informations fournies, étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive (UE) 2016/801.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400197(TA44-2400197)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas lui refusant un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que l'administration avait pu légalement fonder son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en raison de l'âge avancé de la requérante (88 ans) et de l'absence de preuve suffisante de ses attaches familiales et matérielles en Algérie. La décision s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319271(TA44-2319271)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D, représentante légale de l'enfant mineur A C, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 26 janvier 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

13 juin 2025Résumé IA
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