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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France, malgré ses revenus et sa propriété à Cannes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel et article 17 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne). La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités en matière de délivrance de visas de long séjour.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 6 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné la requête comme dirigée contre cette nouvelle décision. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables (articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait clairement les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête.