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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 675/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403788(TA44-2403788)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France, malgré ses revenus et sa propriété à Cannes. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel et article 17 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne). La solution retenue s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation des autorités en matière de délivrance de visas de long séjour.

16 juin 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2403118(TA44-2403118)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 6 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné la requête comme dirigée contre cette nouvelle décision. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables (articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait clairement les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403092(TA44-2403092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, agissant pour sa fille, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, estimant que le projet d'études ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel réaliste et abouti. Le tribunal a jugé que la composition de la commission était régulière et que le motif de refus était fondé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403087(TA44-2403087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402917(TA44-2402917)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, réfugié mauritanien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à trois de ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse était fondée sur le motif d'une demande de réunification partielle, car aucune demande de visa n'avait été déposée pour une autre fille mineure du couple, C E. En application des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la réunification familiale doit concerner l'ensemble de la famille, sauf dérogation justifiée par l'intérêt des enfants, ce que M. E n'a pas établi.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402855(TA44-2402855)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. D, père d'une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en opposant un refus fondé sur une situation de polygamie, sans vérifier si cette situation perdurait ou si elle conduirait l'intéressé à vivre en France en état de polygamie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402850(TA44-2402850)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, M. B ne démontrant pas être titulaire d'une autorisation de travail valide. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402842(TA44-2402842)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant C, mineure ivoirienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la protection accordée par l'OFPRA, alors que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà accordé le bénéfice de la protection subsidiaire à la mère requérante, Mme A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'imposent pas une telle restriction. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402749(TA44-2402749)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteuse à Mme D, ressortissante comorienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que l'intérêt supérieur du fils mineur français de la requérante commandait qu'il soit accompagné par sa mère pour rejoindre le territoire français. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210556(TA44-2210556)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour la surélévation et l’extension d’un bâtiment. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210590(TA44-2210590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. B s'était soustrait pendant plusieurs années au paiement d'une amende pénale de 200 euros. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401180(TA44-2401180)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 décembre 2023 par laquelle le président de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté comme irrecevable le recours de Mme E, au motif que ce recours n'était pas motivé. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions de l'article L. 114-6 du code des relations entre le public et l'administration en ne l'invitant pas à régulariser son recours avant de le rejeter. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa de Mme E dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210600(TA44-2210600)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait une retenue sur traitement de trois trentièmes pour faits de grève, estimant qu'elle aurait dû être limitée à deux trentièmes. La juridiction a jugé que la décision de retenue n'était pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à constater l'absence de service fait. En application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, l'administration est tenue de retenir la rémunération en cas d'absence de service fait, sans avoir à apprécier le comportement de l'agent. Le tribunal a ainsi considéré que la retenue de trois trentièmes était légalement justifiée.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508807(TA44-2508807)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 mai 2025 l'assignant à résidence à La Roche-sur-Yon pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508843(TA44-2508843)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen, car il ne pouvait ignorer que l'intéressé, placé en détention provisoire le jour même de l'arrêté, serait dans l'impossibilité de respecter les obligations de pointage. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203524(TA44-2203524)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment l'absence de justification d'un niveau de français requis (A2), en application des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509351(TA44-2509351)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par Mme A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de la Vendée fixant son taux d’incapacité à moins de 50 %, a décliné sa compétence. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale et de l’action sociale, ne ressortit pas à l’ordre administratif mais à l’ordre judiciaire. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, l’affaire a été transmise au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402527(TA44-2402527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille alléguée d'un réfugié congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'existence de tentatives frauduleuses pour obtenir les visas, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 à L. 561-5 et L. 434-1 à L. 434-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300673(TA44-2300673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A avait déclaré fiscalement ses quatre enfants mineurs à charge, alors qu'ils résidaient avec leurs mères respectives. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506257(TA44-2506257)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requête, enregistrée le 9 avril 2025, a été jugée tardive car déposée plus d'un an après que la requérante a eu connaissance de la décision attaquée (au plus tard le 23 avril 2022), excédant ainsi le délai raisonnable de recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

16 juin 2025Résumé IA
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