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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 678/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509984(TA44-2509984)

Cette requête, présentée par Mme C, ressortissante guinéenne accompagnée de sa fille mineure de quatre ans et demi, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Nantes d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge constate que, bien que la requérante soit sans domicile et en situation de détresse, l’administration a proposé plusieurs solutions d’hébergement, dont sept nuits à l’abri de nuit Richebourg, et que l’exclusion du centre d’hébergement précédent résulte de faits de violence imputés à Mme C. En l’absence de carence caractérisée de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge estime que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est pas remplie. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400787(TA44-2400787)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision contestée se substituait au refus consulaire initial. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas que sa situation personnelle n'avait pas été examinée, et a estimé que les motifs de refus (signalement au SIS, défaut de justificatifs d'hébergement et d'assurance, risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement communautaire n° 810/2009.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508297(TA44-2508297)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité du requérant n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508077(TA44-2508077)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment avec son enfant. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de Mme C et de sa fille avaient été définitivement rejetées, respectivement par la CNDA et l'OFPRA, et que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque de détresse, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508074(TA44-2508074)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E F et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Clisson. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressée se maintient indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 16 septembre 2024. Le tribunal a jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, eu égard à la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle que la présence de trois enfants en bas âge, ne faisait obstacle à l'expulsion. L'autorisation a été donnée au préfet de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et de faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510014(TA44-2510014)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. D qui demandaient une injonction d'hébergement stable pour leur famille sans abri. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement une structure d'hébergement d'urgence en mars 2025 et n'ayant pas démontré de démarches récentes auprès du 115. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la situation relevant d'une carence dans l'accès à l'hébergement d'urgence et non d'une violation directe de droits tels que la dignité humaine ou l'intérêt supérieur de l'enfant.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400466(TA44-2400466)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en tant qu'enfant d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de preuve du lien de filiation, Mme B n'ayant pas été mentionnée comme enfant lors de la naturalisation de son père présumé. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510171(TA44-2510171)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé liberté de plusieurs associations contestant les survols touristiques durant les 24 Heures du Mans. Les associations invoquaient une atteinte grave à la liberté fondamentale de sécurité des spectateurs et riverains. Le juge a estimé que la sécurité invoquée ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a également relevé que le préfet avait apporté la preuve de contrôles suffisants et du respect des dérogations par les compagnies aériennes, écartant toute carence manifeste de l'État.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400276(TA44-2400276)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante philippine, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que l'erreur d'appréciation sur le risque de détournement de l'objet du visa, n'étaient pas fondés. L'intervention de l'employeur, M. B, a été admise, mais les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407425(TA44-2407425)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, qui n'était pas privée de base légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, a été maintenue.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416536(TA44-2416536)

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant au Maroc, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire français ou européen, ni produit la décision attaquée ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2508930(TA44-2508930)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par la commune de Montaigu-Vendée sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état dégradé d'un conduit de cheminée présentant un danger. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise au contradictoire des propriétaires et des mitoyens. La mission de l'expert inclut la proposition de mesures de sécurité, avec un rapport à rendre sous vingt-quatre heures en cas de danger imminent.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508938(TA44-2508938)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour asile à une famille afghane. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques de persécution liés à l’activité de journaliste de la mère et au genre. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509030(TA44-2509030)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510076(TA44-2510076)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Nantes Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur en pierres sèches présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2114691(TA44-2114691)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi d’abonder sa formation au diplôme d’État « Perfectionnement Sportif mention Plongée Subaquatique ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2215125(TA44-2215125)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 962,47 euros, notifié par la CAF de Loire-Atlantique et confirmé par le département. Par un mémoire du 26 mars 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2201559(TA44-2201559)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Challancin Prévention et Sécurité, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif personnel de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2206603(TA44-2206603)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2300097(TA44-2300097)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de remise de dette de 375,30 euros au titre de la prime d’activité. Par un mémoire du 16 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

13 juin 2025Résumé IA
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