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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi d’abonder sa formation au diplôme d’État « Perfectionnement Sportif mention Plongée Subaquatique ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme D contestant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement pu fonder son refus sur l'insuffisance des justificatifs produits, en particulier l'absence de preuve de paiement des frais médicaux et de certificat du médecin du poste consulaire, ce qui faisait craindre un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de visa de court séjour délivré par l'autorité consulaire française en Algérie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile sur le territoire français ou européen, ni produit la décision attaquée ou la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 11 novembre 2024. Par ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 novembre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer sur ce recours, car le visa sollicité, permettant un séjour de plus de trois mois, constitue un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. Cette solution est fondée sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal estime que le motif tiré de l'absence d'attaches familiales pérennes en France est entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée avait vainement tenté de faire venir ses enfants mineurs de Guinée. Cependant, le tribunal juge que le second motif, fondé sur l'insuffisance de ses ressources propres (prestations sociales uniquement), est fondé et suffit à justifier le refus, en application des articles 21-15 et 21-16 du code civil. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant le refus implicite de visa de long séjour. La requête, enregistrée le 21 octobre 2024, ne contenait aucun exposé des faits et moyens, ni aucune argumentation juridique, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la requête n'était plus susceptible d'être régularisée. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chinoise d'origine tibétaine, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son père réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que Mme C, âgée de plus de dix-neuf ans au moment de sa demande, n'était pas éligible à cette procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la réunification familiale aux enfants n'ayant pas dépassé leur dix-neuvième anniversaire à la date de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et M. E B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 9 décembre 2024. Par une ordonnance du 13 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant sa demande de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale était remplacée par une décision explicite de rejet du 25 janvier 2024, et a donc dirigé l'analyse contre cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant soutenu que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent la directive 2016/801/UE, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour M. C. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, la preuve de saisine de la commission n’a pas été fournie dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Challancin Prévention et Sécurité, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif personnel de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Cette requête, présentée par Mme B devant le Tribunal Administratif de Nantes, conteste le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de lui octroyer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", ainsi que le refus d’attribuer une aide humaine aux élèves handicapés (AESH) et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour sa fille. Le tribunal constate que les litiges relatifs à l’AEEH et à l’AESH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et renvoie l’affaire devant le tribunal judiciaire du Mans, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-2 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait refusé à Mme B, ressortissante malgache, un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que la requérante avait produit tous les documents nécessaires (autorisation de travail, contrat, diplômes, justificatifs). Le ministre de l'intérieur n'a pas démontré le bien-fondé du motif initial de refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la suppression de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Nantes Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur en pierres sèches présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Le tribunal a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice.