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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, ressortissante mauritanienne, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l’information et de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de cette clause dérogatoire. La décision confirme ainsi la légalité de l’arrêté de transfert vers l’Espagne.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal, en ne justifiant pas d’un domicile élu sur le territoire français ou dans l’UE, ni de l’exercice préalable du recours administratif obligatoire devant le sous-directeur des visas. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.