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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour retour opposée à M. C A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant principalement responsable de sa situation en raison de son départ du territoire français muni d'un document ne l'autorisant pas à franchir les frontières Schengen. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de Loire-Atlantique lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 648,24 euros, laissant à sa charge 162,06 euros. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car il résultait d’une erreur de déclaration de Mme A (ayant déclaré sa retraite comme salaire), et non d’une erreur de la CAF. S’agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de sa bonne foi ni d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de l'ambassade de France à Téhéran refusant d'enregistrer ses demandes de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Il a relevé que la requérante cherchait à contourner le système automatisé de prise de rendez-vous, mis en place pour garantir l'égalité de traitement face à un nombre très important de demandes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A contestant le refus de visa de court séjour opposé à ses parents. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils et ne pouvait pas représenter valablement ses parents devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité par le code de justice administrative (articles R. 431-2 et R. 431-5). La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C épouse D, ressortissante ivoirienne, en qualité de conjoint d'un Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales alléguées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi et la situation de logement précaire ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Sarthe à statuer rapidement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié que l'instruction de la demande était toujours en cours et qu'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 septembre 2025 avait été délivrée à l'intéressée. Constatant que cette délivrance rendait sans objet la demande de Mme B, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour ses deux filles, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance du 18 avril 2025 ayant enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir qu'il avait réitéré ses instructions de délivrance des visas et que les démarches administratives étaient en cours. Le tribunal a constaté que la requérante avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande d'admission provisoire, et a examiné les conclusions au titre de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free mobile pour contester l'opposition du maire de Saint-Mathurin à ses travaux d'implantation d'une station-relais de téléphonie mobile. En cours d'instance, la commune a pris une décision de non-opposition le 23 mars 2024, retirant implicitement l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Free mobile, estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une condamnation de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait sa taxe d'habitation 2024 pour deux biens situés au Mans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour délivré par l’autorité consulaire française à Casablanca. Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B contestant des indus de prestations sociales notifiés par la CAF de Loire-Atlantique. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée aux requérants, ceux-ci n'ont pas fourni les précisions ou arguments nécessaires dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 26 novembre 2024, après l'introduction de la requête, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A et de son fils majeur d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement et de l'absence de titre de séjour des occupants, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière, ne justifiait un sursis à expulsion. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux, autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D contestant le refus de visas de court séjour opposé à M. B E C et à Mme F B. Le juge a estimé que M. D, en sa seule qualité de beau-fils, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. Il a également relevé que M. D ne pouvait représenter valablement les demandeurs de visa, n’étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C et Mme A contestant le refus de visa de court séjour. Les requérants, résidant en Algérie, n'ont pas satisfait à l'obligation d'élire domicile sur le territoire français ou européen, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Refus de visa de court séjour pour un couple marocain. Le Tribunal Administratif de Nantes constate, par ordonnance, que les visas ont été délivrés le 2 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer. L'Etat est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 12 juin 2025, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré en cours d'instance. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nantes. La requérante, Mme B, contestait une décision de refus de naturalisation. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, faute pour elle d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.