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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 686/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402764(TA44-2402764)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à ses deux fils par l’autorité consulaire française à Conakry. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508891(TA44-2508891)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402377(TA44-2402377)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 12 juin 2025, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré en cours d'instance. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508766(TA44-2508766)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509723(TA44-2509723)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite. Il relève que l’intensité de la relation conjugale n’est pas suffisamment démontrée et que rien n’établit l’impossibilité pour le couple de résider ensemble en Algérie en attendant le jugement au fond. La requête est donc rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508856(TA44-2508856)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours formé par Mme A B contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une dégradation suffisamment rapide et irrémédiable de l'état de santé de la requérante justifiant une hospitalisation immédiate en France. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de prise en charge adaptée en Guinée, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2509038(TA44-2509038)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Sarthe avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 septembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande de mesure provisoire. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Toutefois, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203294(TA44-2203294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Mulsanne refusant le raccordement définitif de son terrain au réseau électrique. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508702(TA44-2508702)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509728(TA44-2509728)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que cette invalidation l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou le plaçait dans une situation financière précaire. De plus, l'urgence a été relativisée au regard des exigences de sécurité routière, compte tenu des douze infractions commises, et du fait que M. A a lui-même contribué à l'urgence en saisissant le juge plus d'un an après la notification de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509778(TA44-2509778)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé de M. A, qui demandait à ce que l'Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) lui remette son permis de conduire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, M. A n'a pas démontré que l'absence de son titre, six mois après sa demande, lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne justifiant pas de l'exercice d'une activité professionnelle nécessitant la conduite. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2404723(TA44-2404723)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée, valable jusqu'en 2030. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure rendait le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509123(TA44-2509123)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par plusieurs requérants d'une demande d'injonction visant à contraindre le consul de France à Istanbul à enregistrer leurs demandes de visa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que le poste consulaire avait convoqué les intéressés pour procéder à cet enregistrement. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice demandés.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508075(TA44-2508075)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A et de son fils majeur d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment après le rejet définitif de leurs demandes d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif national d'hébergement et de l'absence de titre de séjour des occupants, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière, ne justifiait un sursis à expulsion. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux, autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509435(TA44-2509435)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation professionnelle et financière en Tunisie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509436(TA44-2509436)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2506662(TA44-2506662)

Requête en plein contentieux de M. B A contestant un indu de RSA de 4 515,27 euros. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que cette requête (n° 2506662) est un double de la requête n° 2505827, déjà enregistrée. Par ordonnance, il ordonne la radiation de la requête n° 2506662 du registre et sa jonction à la requête n° 2505827, fondée sur le code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2204834(TA44-2204834)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 425,11 euros. La juridiction a constaté que la dette litigieuse avait été intégralement effacée par une procédure de rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, validée par la commission de surendettement. En application des articles L. 741-1 et suivants du code de la consommation, cet effacement total rend le litige sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205024(TA44-2205024)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 octobre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme C épouse B. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour faux et usage de faux document administratif, classée sans suite, pour contester l'authenticité du passeport de l'intéressée. Le tribunal a jugé que cette décision de classement sans suite ne liait pas le juge administratif et que la requérante apportait des éléments, notamment une attestation de l'ambassade de Syrie, établissant l'authenticité de son passeport. En conséquence, le motif retenu par le ministre était entaché d'une erreur d'appréciation, justifiant l'annulation de la décision.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509916(TA44-2509916)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
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