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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 689/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509015(TA44-2509015)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509394(TA44-2509394)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 refusant l'autorisation de travail de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA le 26 février 2025, ne pouvait plus se prévaloir du droit d'accès au marché du travail prévu aux articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2409479(TA44-2409479)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509861(TA44-2509861)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de retour pour se rendre à un rendez-vous médical en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait de voies de recours alternatives, comme un recours en annulation assorti d’une demande de suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2419015(TA44-2419015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2203910(TA44-2203910)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le lycée François Rabelais afin de recouvrer 235 euros de frais de voyage scolaire impayés. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508406(TA44-2508406)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Espagne justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement Dublin III. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509345(TA44-2509345)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme F concernant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas suffisamment établie au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2508394(TA44-2508394)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de M. D du logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien indu de M. D, débouté définitivement de l'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle n'a été retenue pour faire obstacle à cette expulsion.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318124(TA44-2318124)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de l’Epine à la SAS ERIC NAULEAU IMMOBILIER. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508343(TA44-2508343)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Dakar ont refusé de délivrer un visa de long séjour salarié à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des difficultés de recrutement de M. C, travailleur handicapé, pour son exploitation avicole, et de la nécessité d'un nettoyage sanitaire avant la mi-juillet. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison des éléments fournis sur les difficultés de recrutement local. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508758(TA44-2508758)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de regroupement familial du préfet de la Sarthe du 17 juillet 2023. En l’absence de notification formelle, le délai de recours contentieux était d’un an à compter de la connaissance acquise de la décision, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, introduite le 20 mai 2025, soit près de deux ans après la décision, était tardive. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508632(TA44-2508632)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant birman, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas sa vulnérabilité au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2507545(TA44-2507545)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une requête de Mme B, agent public affecté dans les Yvelines, a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de ce litige individuel. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en raison du lieu d’affectation de la requérante.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507536(TA44-2507536)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agissant pour le compte de sa mère Mme A, comme manifestement irrecevable. La requête, qui visait à contester un refus de titre de séjour, n'était pas accompagnée de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2506660(TA44-2506660)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 4 février 2025 de la présidente du conseil départemental de la Vendée lui accordant la qualité de travailleuse handicapée sans orientation vers un établissement ou service d'aide par le travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve du dépôt d'un tel recours, conformément aux articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni ces documents dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505293(TA44-2505293)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Nantes – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de la Vendée, mais n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2507245(TA44-2507245)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 11 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509841(TA44-2509841)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de son transfert vers le Portugal prévu le 17 juin 2025. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la dégradation de son état de santé et les risques liés à son orientation sexuelle, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508631(TA44-2508631)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

11 juin 2025Résumé IA
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