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Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 11 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. D, qui contestait le refus de la commune de Bouguenais de financer la scolarisation de son fils hors secteur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes des communes de Bouguenais et de La Montagne au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B D. Ce dernier contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d’avoir fourni un acte de naissance légalisé dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Espagne justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement Dublin III. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de M. D du logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien indu de M. D, débouté définitivement de l'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle n'a été retenue pour faire obstacle à cette expulsion.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le lycée François Rabelais afin de recouvrer 235 euros de frais de voyage scolaire impayés. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de passeport français par l'autorité consulaire à Bamako, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la décision contestée, constituant une mesure de police, doit être examinée par le tribunal du lieu de résidence de la requérante, soit Bamako. En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige est attribué au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges ne relevant d'aucun autre tribunal. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme F concernant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas suffisamment établie au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions en annulation et injonction, la décision de refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe étant devenue sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant birman, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas sa vulnérabilité au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, professeur des écoles au lycée français de Varsovie, contestant le non-renouvellement de son contrat et la fin de sa mission par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure disciplinaire, du conflit d’intérêts, de la violation des articles L. 133-3 et L. 135-4 du code général de la fonction publique, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de travail à Mme C. Les requérantes, Mme D (employeur) et Mme C (salariée), invoquaient l'urgence liée à la nécessité de garde d'enfant et à la confiance accordée à la candidate. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes des difficultés de recrutement et de l'impossibilité de recourir à d'autres solutions de garde. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 refusant l'autorisation de travail de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA le 26 février 2025, ne pouvait plus se prévaloir du droit d'accès au marché du travail prévu aux articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de retour pour se rendre à un rendez-vous médical en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait de voies de recours alternatives, comme un recours en annulation assorti d’une demande de suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A D pour contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’étudiant. La requête initiale visait une décision implicite de la commission de recours, mais une décision expresse du 7 mars 2024 s’y est substituée, entraînant un non-lieu à statuer sur la première procédure. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision expresse au regard des dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait son affectation au centre de détention d'Argentan. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il s'agissait d'un changement d'affectation d'une maison d'arrêt vers un établissement pour peines, sans atteinte caractérisée aux droits fondamentaux du requérant. Le tribunal a notamment estimé que l'éloignement de sa conjointe (340 km) ne rendait pas impossible l'exercice de son droit à une vie familiale en détention. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était réputée motivée par les motifs des décisions consulaires initiales, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas le lien familial avec la réunifiante, ni la possession d'état, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du même code. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme A, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des infractions routières anciennes (2005 et 2010), sans tenir compte de leur ancienneté et de l'absence de faits récents. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.