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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 687/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509699(TA44-2509699)

Litige relatif à un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 4 574,26 euros. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent. Il estime que ce contentieux relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, la requête de Mme A est rejetée et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Laval.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509723(TA44-2509723)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite. Il relève que l’intensité de la relation conjugale n’est pas suffisamment démontrée et que rien n’établit l’impossibilité pour le couple de résider ensemble en Algérie en attendant le jugement au fond. La requête est donc rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509728(TA44-2509728)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que cette invalidation l'empêchait d'obtenir un autre emploi ou le plaçait dans une situation financière précaire. De plus, l'urgence a été relativisée au regard des exigences de sécurité routière, compte tenu des douze infractions commises, et du fait que M. A a lui-même contribué à l'urgence en saisissant le juge plus d'un an après la notification de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509778(TA44-2509778)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé de M. A, qui demandait à ce que l'Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) lui remette son permis de conduire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, M. A n'a pas démontré que l'absence de son titre, six mois après sa demande, lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne justifiant pas de l'exercice d'une activité professionnelle nécessitant la conduite. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509390(TA44-2509390)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, ressources du foyer) démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505200(TA44-2505200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant avait saisi le tribunal via le téléservice "Télérecours citoyens" mais n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application, dont il est réputé avoir eu connaissance dans les délais prévus à l'article R. 611-8-6, M. A n'a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505291(TA44-2505291)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa taxe d'habitation pour 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve de son dépôt. Cette absence de pièces rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2506662(TA44-2506662)

Requête en plein contentieux de M. B A contestant un indu de RSA de 4 515,27 euros. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que cette requête (n° 2506662) est un double de la requête n° 2505827, déjà enregistrée. Par ordonnance, il ordonne la radiation de la requête n° 2506662 du registre et sa jonction à la requête n° 2505827, fondée sur le code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2204834(TA44-2204834)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 425,11 euros. La juridiction a constaté que la dette litigieuse avait été intégralement effacée par une procédure de rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, validée par la commission de surendettement. En application des articles L. 741-1 et suivants du code de la consommation, cet effacement total rend le litige sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205024(TA44-2205024)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 octobre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme C épouse B. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour faux et usage de faux document administratif, classée sans suite, pour contester l'authenticité du passeport de l'intéressée. Le tribunal a jugé que cette décision de classement sans suite ne liait pas le juge administratif et que la requérante apportait des éléments, notamment une attestation de l'ambassade de Syrie, établissant l'authenticité de son passeport. En conséquence, le motif retenu par le ministre était entaché d'une erreur d'appréciation, justifiant l'annulation de la décision.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509916(TA44-2509916)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509968(TA44-2509968)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la reconnaissance de la nationalité française. Le juge a constaté que le requérant n'apportait aucun élément nouveau par rapport à une précédente requête rejetée le 4 juin 2025 pour défaut d'urgence. En l'absence de circonstances nouvelles, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205078(TA44-2205078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision du préfet de l'Ain refusant sa naturalisation. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en une décision expresse du 15 septembre 2021 du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement de deux ans de sa demande. Cette mesure était fondée sur une condamnation pénale pour entrée irrégulière en France, mais le tribunal a relevé que Mme B, réfugiée, avait fui des persécutions en Côte d'Ivoire, ce qui la plaçait sous la protection de l'article 31 de la Convention de Genève. En conséquence, le tribunal a annulé la décision ministérielle pour erreur de droit et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2106518(TA44-2106518)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B, infirmière à l’établissement public de santé mentale de la Sarthe, qui contestait deux décisions du 12 avril 2021 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses accidents des 20 octobre et 16 novembre 2020. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment un malaise et une perte de connaissance, ne présentaient pas de lien direct et certain avec le service, et que la suspension volontaire par l’agent de son traitement immunosuppresseur constituait une cause étrangère au service. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions de l’accident de service.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318713(TA44-2318713)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2110890(TA44-2110890)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique territorial stagiaire, pour contester la décision du 14 septembre 2021 du président du centre communal d'action sociale de Clisson le suspendant de ses fonctions sans traitement. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la défense, faute de mention légale dans la notification de l'ordonnance de référé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, notamment son article 12 imposant l'obligation vaccinale contre la Covid-19 aux personnes exerçant dans les établissements sociaux et médico-sociaux, et a rejeté la requête de M. B.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2111607(TA44-2111607)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent territorial au sein d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées, qui contestait sa suspension sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que, en application des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021, l’obligation vaccinale s’appliquait à l’ensemble des personnels des établissements médico-sociaux, y compris ceux sans contact direct avec les résidents. La suspension, mesure administrative non disciplinaire, était légalement justifiée par le constat de l’absence de justification du statut vaccinal, sans qu’une procédure disciplinaire préalable ne soit requise.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409520(TA44-2409520)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-4 du CESEDA) et mentionnait les éléments de fait pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419217(TA44-2419217)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif de l’agence régionale de santé de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales « Ségur » pour l’année 2023 à 84 445 euros pour l’établissement « Polyclinique de Deauville - site de Cricqueboeuf », alors que la société en demandait 346 945 euros. La société soutenait que la note d’information du 18 novembre 2020 prévoyait une compensation intégrale des coûts liés à ces revalorisations, sans limitation du nombre de salariés éligibles, et que l’enveloppe régionale limitative ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’administration avait légalement appliqué les règles de financement issues des circulaires des 18 novembre 2020 et 6 juin 2023, sans méconnaître les principes de loyauté, de sécurité juridique ou d’égalité. La décision s’appuie sur les articles L.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2508733(TA44-2508733)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. G H F visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte imminente de son emploi et de la situation médicale de sa fille, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence d'examen de la vie privée et familiale et de l'état de santé de l'enfant.

12 juin 2025Résumé IA
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