57 985 décisions disponibles — page 688/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. A B pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières, notamment en ce qui concerne l'aide apportée à son grand-père. De plus, le délai de deux mois entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés a été jugé comme ayant contribué à la situation d'urgence invoquée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, du refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française au Caire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 29 juillet 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été implicitement retirée et que les conclusions étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 305,52 euros et un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 686,01 euros. La requérante soutenait avoir été séparée de son concubin, mais le tribunal a estimé, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil, qu'elle ne démontrait pas ne pas vivre en couple de manière notoire et permanente. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, considérant que les ressources du foyer incluaient celles de son concubin.
Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 12 juin 2025, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré en cours d'instance. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Sarthe à statuer rapidement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié que l'instruction de la demande était toujours en cours et qu'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 septembre 2025 avait été délivrée à l'intéressée. Constatant que cette délivrance rendait sans objet la demande de Mme B, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation professionnelle et financière en Tunisie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette demande concernait un refus de visa de long séjour "retour" pour Mme E A, contesté par Mme C A. Le ministre de l'intérieur ayant, par une note diplomatique du 10 juin 2025, donné instruction de délivrer le visa sollicité, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant la requête sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme E A et de sa famille. Celle-ci contestait le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire à Dakar, mais le ministre de l'intérieur a délivré le visa en cours d'instance, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par plusieurs requérants d'une demande d'injonction visant à contraindre le consul de France à Istanbul à enregistrer leurs demandes de visa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que le poste consulaire avait convoqué les intéressés pour procéder à cet enregistrement. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice demandés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C épouse D, ressortissante ivoirienne, en qualité de conjoint d'un Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales alléguées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi et la situation de logement précaire ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A B contestant le refus de la commission de recours amiable de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 593,83 euros. Le requérant soutenait que ses déclarations de salaires étaient exactes et que l'indu était infondé. La CAF, mise en demeure de produire un mémoire en défense, n'a pas répondu, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par M. B en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 août 2022 et accordé à M. B la remise totale de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse D et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour de retour en France opposé par la commission de recours contre les refus de visa. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Istanbul a délivré le visa sollicité le 13 juin 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais de justice.
Refus de visa de court séjour pour un couple marocain. Le Tribunal Administratif de Nantes constate, par ordonnance, que les visas ont été délivrés le 2 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer. L'Etat est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants nigérians. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérantes.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée pour la période du 4 mars 2025 au 28 février 2030. Mme A s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de l’Epine à la SAS ERIC NAULEAU IMMOBILIER. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.