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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 691/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206224(TA44-2206224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision par un arrêté du 14 novembre 2022, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. B.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501219(TA44-2501219)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de long séjour. La requête avait été déposée via le compte Télérecours d’une association, sans que celle-ci justifie d’un intérêt à agir pour le compte du requérant. En application des articles R. 222-1, R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative, une telle saisine par un tiers non habilité est irrecevable. La procédure a été rejetée sans invitation à régulariser.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2206008(TA44-2206008)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résidente de dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2203671(TA44-2203671)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFPRA lui a reconnu la qualité de réfugié le 6 septembre 2022, ce qui lui ouvre droit à un titre de séjour. Le tribunal constate donc que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocate.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507034(TA44-2507034)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande de rectification d’une erreur matérielle affectant son identité dans un jugement rendu par le tribunal judiciaire de Nantes. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, en application de l’article 462 du code de procédure civile, seule l’autorité judiciaire peut connaître d’une telle demande de rectification. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2100872(TA44-2100872)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 27 novembre 2020 par lequel la maire de Brissac-Loire-Aubance ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du code des postes et des télécommunications étaient inopérants en raison du principe d'indépendance des législations. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, à la violation du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et à l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2507810(TA44-2507810)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré au requérant l'attestation sollicitée, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301378(TA44-2301378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources professionnelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du demandeur.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507839(TA44-2507839)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Atlantic'Eau, réclamant 113,45 euros pour des factures d'eau impayées. Le juge a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le service public de l'eau est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300546(TA44-2300546)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales de pensions alimentaires non justifiées, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217072(TA44-2217072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressé, compte tenu des charges de son foyer composé de huit personnes. Cette solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle du postulant.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216162(TA44-2216162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur des faits de travail dissimulé ayant donné lieu à une composition pénale et sur un comportement fiscal critiquable. Le tribunal a jugé que ces éléments, bien que n'ayant pas donné lieu à une condamnation pénale, pouvaient être légalement pris en compte dans le cadre de l'appréciation d'opportunité prévue par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a ainsi estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216150(TA44-2216150)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et que l'ajournement n'est pas une sanction, mais une mesure d'opportunité. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215881(TA44-2215881)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais demandant l’annulation des décisions implicites de l’OFII refusant de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que les requérants n’avaient pas exercé de recours administratif préalable obligatoire, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509208(TA44-2509208)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information établissant que le permis de conduire de l’intéressé était à nouveau valide. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B a été rejetée.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2504657(TA44-2504657)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné les demandes de la société Sogefimur tendant à la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2018, 2019 et 2020. La société contestait la légalité des délibérations de la communauté urbaine Angers Loire Métropole fixant les taux de la taxe, invoquant une méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts et une disproportion entre le coût du service et les recettes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402255(TA44-2402255)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement pu considérer que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales pour des faits graves et récents. Toutefois, le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis 22 ans, arrivé à l'âge d'un an, et y avait ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402380(TA44-2402380)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision du ministre de l'intérieur était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que le refus n'était entaché d'aucune erreur de droit ou de fait, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le refus de visa, les moyens soulevés par les requérants étant écartés comme non fondés.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500482(TA44-2500482)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A par l'autorité consulaire à Dakar. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212707(TA44-2212707)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son indemnité spécifique de service (ISS) pour l'année 2020, fixé par une décision du directeur général du CEREMA. Le tribunal a jugé que le retard dans la notification de ses droits à l'ISS était sans incidence sur la légalité de la décision, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un délai de notification. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2003-799 du 25 août 2003 relatif à l'indemnité spécifique de service.

10 juin 2025Résumé IA
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