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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 694/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210011(TA44-2210011)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant les décisions implicites du ministre de la transition écologique rejetant ses demandes de réexamen de son coefficient de modulation individuel pour l'indemnité spécifique de service (ISS) en 2020 et du montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) en 2021. Le tribunal a jugé que les notifications tardives des décisions initiales n'entachaient pas leur légalité et que M. B n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation de sa manière de servir. La solution s'appuie notamment sur les décrets n°2003-799 du 25 août 2003 et n°2014-513 du 20 mai 2014.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400054

(TA44-2400054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, pour contester le refus de visa de long séjour opposé à son fils mineur E B au titre de la réunification familiale. La juridiction a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire d'absence de preuve de l'identité et du lien familial. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits étaient authentiques et probants, établissant le lien familial, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300490(TA44-2300490)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de classer sans suite sa demande de naturalisation. La décision initiale du 6 septembre 2022, motivée par l'absence de production des originaux de son acte de naissance et de son acte de mariage, a été jugée légalement fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur d'appréciation, estimant que la requérante n'avait pas déféré à la mise en demeure dans un délai de neuf mois.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216165(TA44-2216165)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de l'intéressé, qui ne déclarait aucun revenu entre 2018 et 2021 et vivait de prestations sociales pour subvenir aux besoins de sa famille de huit personnes. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216286(TA44-2216286)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que le père de l'enfant de Mme B réside à l'étranger, ce qui ne permettait pas de considérer que l'ensemble de ses attaches familiales étaient établies en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner une naturalisation.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2509415(TA44-2509415)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un document l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

9 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508720(TA44-2508720)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre à l'OFII de Casablanca de convoquer son futur salarié marocain pour une visite médicale préalable à une demande de visa. Le juge a estimé que la seule circonstance que le salarié n'ait pas obtenu de rendez-vous deux mois après l'autorisation de travail ne suffisait pas à caractériser l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2318627(TA44-2318627)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une famille sénégalaise au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205417(TA44-2205417)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 21-16 du code civil, car M. A résidait en Algérie et ne justifiait pas d'une activité professionnelle pour le compte de l'État français ou d'un organisme d'intérêt particulier au sens de l'article 21-26 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2109502(TA44-2109502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus de la CDAPH du Maine-et-Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle. En cours d’instance, la maison départementale de l’autonomie a pris deux nouvelles décisions le 6 décembre 2021, accordant à M. B les droits sollicités. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, M. B bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2103334(TA44-2103334)

Le tribunal administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme Badreau, agent territorial, contestant d'une part le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et d'autre part le renouvellement de sa disponibilité d'office. Sur le premier point, le tribunal a annulé la décision du 2 février 2021, jugeant que le président du conseil départemental avait fait une application erronée de la loi en se fondant sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, entré en vigueur après la date de diagnostic de la maladie, alors que l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 était applicable. Sur le second point, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision de renouvellement de disponibilité étant devenue sans objet suite au placement de l'intéressée à la retraite pour invalidité.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2104128(TA44-2104128)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre l’avis défavorable de la commission de réforme du 25 mars 2021 et la décision du maire de Pornichet du 7 avril 2021 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie (syndrome anxio-dépressif). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’avis de la commission de réforme, celui-ci n’étant pas un acte décisoire. Saisi d’office, le tribunal a relevé que le maire avait appliqué à tort l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, entré en vigueur le 13 avril 2019, alors que la demande de Mme A devait être examinée au regard de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 dans sa rédaction antérieure. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 7 avril 2021 et enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme A.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207163(TA44-2207163)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le motif que l'intéressé, étudiant, n'avait pas encore acquis son autonomie matérielle par une activité professionnelle stable. Le tribunal a jugé que les ressources de M. B (bourse universitaire et missions d'intérim) étaient insuffisantes pour assurer son autonomie et que le contrat à durée déterminée récemment signé ne permettait pas de remettre en cause cette appréciation. La décision d'ajournement, prise sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'est donc entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207960(TA44-2207960)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise totale de sa dette de 1 141,23 euros au titre d’un indu de prime d’activité. Le tribunal constate que la requérante ne démontre pas sa bonne foi, l’indu résultant d’une omission de déclaration de pensions alimentaires. Il estime également qu’elle n’établit pas sa situation de précarité financière, faute de justificatifs suffisants, et qu’une remise partielle de 477,07 euros lui a déjà été accordée. La solution est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208896(TA44-2208896)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'opposition de M. B à la contrainte émise par la CAF de Loire-Atlantique pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le requérant n’a pas contesté utilement le bien-fondé de la créance, se bornant à invoquer son ignorance de l’obligation de déclarer les revenus de sa compagne. Par ailleurs, sa demande de remise gracieuse a été jugée irrecevable, faute d’avoir été préalablement présentée à la CAF. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209669(TA44-2209669)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière, et celui d’insuffisance de motivation, la décision précisant les textes applicables (articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993) et les faits de l’espèce. Sur le fond, il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de M. B, essentiellement constituées de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et d’une très faible pension de retraite, étaient insuffisantes, ce qui justifiait le rejet de sa demande de naturalisation.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2211485(TA44-2211485)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de la Sarthe lui accordant une remise partielle de 1 585,62 euros sur un indu de RSA de 5 285,40 euros. Le tribunal a annulé cette décision en tant qu’elle limitait la remise, jugeant que l’indu résultait d’une erreur de la caisse d’allocations familiales et que la bonne foi de Mme A n’était pas contestée. Compte tenu de sa situation de précarité financière (ressources mensuelles d’environ 1 490 euros pour des charges fixes supérieures à 990 euros), le tribunal lui a accordé une remise supplémentaire de 3 171,24 euros, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214455(TA44-2214455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, technicienne de laboratoire au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 18 novembre 2020 lors d'une réunion de service. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la signataire de la décision étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'entretien individuel et la réunion de service, bien que survenus dans le cadre professionnel, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU a été rejetée.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300434(TA44-2300434)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300645(TA44-2300645)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur déclarant irrecevables leurs demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence stable et régulière de cinq ans en France, condition prévue à l'article 21-17 du code civil, en raison d'une période d'irrégularité de 2016 à 2019. Il a également estimé que leurs activités professionnelles pendant la crise sanitaire ne constituaient pas des "services importants" au sens de l'article 21-18 du code civil, et que l'instruction ministérielle du 14 septembre 2020, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être invoquée utilement.

6 juin 2025Résumé IA
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