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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant les décisions implicites du ministre de la transition écologique rejetant ses demandes de réexamen de son coefficient de modulation individuel pour l'indemnité spécifique de service (ISS) en 2020 et du montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) en 2021. Le tribunal a jugé que les notifications tardives des décisions initiales n'entachaient pas leur légalité et que M. B n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation de sa manière de servir. La solution s'appuie notamment sur les décrets n°2003-799 du 25 août 2003 et n°2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, pour contester le refus de visa de long séjour opposé à son fils mineur E B au titre de la réunification familiale. La juridiction a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire d'absence de preuve de l'identité et du lien familial. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits étaient authentiques et probants, établissant le lien familial, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.