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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 695/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508825(TA44-2508825)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n°2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La décision attaquée, notifiée le 6 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 21 mai 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette tardiveté constitue une irrecevabilité manifeste non régularisable, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507886(TA44-2507886)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C A contestant un refus de visa de court séjour pour M. B A. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre, et ne pouvait pas représenter valablement M. A, n’étant pas un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507745(TA44-2507745)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme E contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme A. La juridiction estime que les requérants ne justifient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir en leur seul nom. Elle rappelle également qu’ils ne peuvent représenter valablement Mme A, faute d’être mandataires habilités au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507445(TA44-2507445)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n° 2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée du 4 septembre 2024, notifiée le 9 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, fixait la fin du délai de recours au 12 novembre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 29 avril 2025.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507432(TA44-2507432)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme F, qui contestait le refus implicite de visas de court séjour pour ses parents. La juridiction a estimé que Mme F ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fille des demandeurs. Elle ne pouvait pas non plus représenter valablement ses parents, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507374(TA44-2507374)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n° 2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. Le juge constate que la décision attaquée du 4 septembre 2024, notifiée le 10 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507283(TA44-2507283)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n°2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La décision attaquée du 4 septembre 2024, notifiée le 23 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507291(TA44-2507291)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonctions n°2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La décision attaquée du 4 septembre 2024, notifiée le 11 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506814(TA44-2506814)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme D. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre et qu’il ne pouvait pas représenter sa mère, faute d’être avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise sans invitation à régulariser la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200925(TA44-2200925)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées" et le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Concernant l'AAH, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant l'affaire au tribunal judiciaire d'Angers, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Sur la carte mobilité inclusion, le tribunal a examiné le bien-fondé du refus, en application des mêmes dispositions et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503766(TA44-2503766)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108912(TA44-2108912)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant la décision du 25 mai 2021 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique la déclarant apte à la reprise après un changement de poste ou un reclassement. Le tribunal a relevé que cette décision n'avait pas été exécutée, Mme B ayant été placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par un arrêté du 2 février 2023, puis réintégrée sans contestation. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le département a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502742(TA44-2502742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D épouse A contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. Bonje. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des visas, conformément à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la preuve de ce recours n’a pas été fournie dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508990(TA44-2508990)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente ordonnance de rejet pour défaut d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300328(TA44-2300328)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le complément d'enquête prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relève d'une simple faculté pour l'administration. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas applicable en l'espèce, la naturalisation n'entrant pas dans le champ du droit de l'Union.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406570(TA44-2406570)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait un défaut de base légale de la mesure d’éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le comportement de M. A, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508262(TA44-2508262)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée en l'absence de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2309874(TA44-2309874)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 6 juin 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Medjber, avocat de Mme B., à la suite du désistement de cette dernière. Cette décision, prise sur le fondement de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, alloue une rétribution à l’avocat en fonction des diligences accomplies dans le cadre d’un désistement devant une juridiction administrative. La somme accordée correspond à sept unités de valeur, eu égard au travail fourni par l’avocat.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502264(TA44-2502264)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B par les autorités consulaires françaises à Dakar. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, préalable obligatoire au recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. La requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206310(TA44-2206310)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante, de nationalité italienne, invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la condition d'insertion professionnelle ne lui était pas applicable en raison de son handicap. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et les ressources, mais ne pouvait se fonder exclusivement sur l'insuffisance de ressources résultant d'un handicap. Cependant, il a estimé que la décision ministérielle était justifiée, car l'absence d'activité professionnelle et de ressources stables de Mme C, bien que liée à son handicap, ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisante, et le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

6 juin 2025Résumé IA
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