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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision par un arrêté du 14 novembre 2022, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité le 21 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, il a rejeté la demande de M. A tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 14 février 2023 rejetant son recours préalable, lequel confirmait un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée par une décision du 7 avril 2025 et a repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur portant perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge constate que le requérant réside à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) et décline sa compétence au profit du tribunal administratif de Melun, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Mascate refusant un visa de long séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, déjà saisie. Il a notamment relevé que sa carte de résident à Oman était valide jusqu'en 2027 et que son état de santé n'était pas gravement dégradé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. A, médecin anesthésiste-réanimateur, contestant sa suspension de fonctions cliniques au CHU de Nantes. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision attaquée ne prive pas l’intéressé de sa rémunération et que les éléments invoqués (inoccupation, isolement, atteinte à la réputation) ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de long séjour. La requête avait été déposée via le compte Télérecours d’une association, sans que celle-ci justifie d’un intérêt à agir pour le compte du requérant. En application des articles R. 222-1, R. 414-2 et R. 414-4 du code de justice administrative, une telle saisine par un tiers non habilité est irrecevable. La procédure a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société RDLV Laval Agglomération pour contester deux titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération Laval Agglomération. En cours d'instance, la collectivité a retiré ces titres le 22 novembre 2024. Constatant que les conclusions aux fins d'annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la communauté d'agglomération à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. F B, qui contestait les refus de visa de long séjour opposés à ses deux neveux par l'autorité consulaire française à Rabat. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui permettant d'agir en justice, sa seule qualité d'oncle étant insuffisante. Il a également relevé que M. B ne pouvait valablement représenter ses neveux, faute d'être un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Les procurations produites n'établissant pas un transfert de l'autorité parentale, les requêtes ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. C contestant l'opposition du maire de Trignac à leurs travaux déclarés pour un abri de voiture. Les requérants n'ont pas assorti leur moyen tiré d'une prétendue absence de solution claire des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et leurs autres arguments (absence de solution amiable, interrogations d'administrés) étaient inopérants. La requête ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement non assortis de précisions suffisantes, elle a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de la Vendée du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée le 29 avril 2025 pour lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale", retirant implicitement l'arrêté attaqué. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 9 juillet 2024 par lequel la maire de Nantes avait retiré une décision tacite de non-opposition à des travaux de pose de fenêtres de toit et s’y était opposée. En cours d’instance, la commune a pris deux nouveaux arrêtés le 30 janvier 2025 retirant la décision contestée et ne s’opposant plus aux travaux. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné la commune à verser 750 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A D pour contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’étudiant. La requête initiale visait une décision implicite de la commission de recours, mais une décision expresse du 7 mars 2024 s’y est substituée, entraînant un non-lieu à statuer sur la première procédure. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision expresse au regard des dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait son affectation au centre de détention d'Argentan. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il s'agissait d'un changement d'affectation d'une maison d'arrêt vers un établissement pour peines, sans atteinte caractérisée aux droits fondamentaux du requérant. Le tribunal a notamment estimé que l'éloignement de sa conjointe (340 km) ne rendait pas impossible l'exercice de son droit à une vie familiale en détention. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était réputée motivée par les motifs des décisions consulaires initiales, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas le lien familial avec la réunifiante, ni la possession d'état, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du même code. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme A, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des infractions routières anciennes (2005 et 2010), sans tenir compte de leur ancienneté et de l'absence de faits récents. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, ingénieur divisionnaire des travaux publics de l’État au CEREMA, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de réexamen de son indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020 et de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2021. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement et de l’illégalité des notes de gestion fondant les décisions attaquées. Il a considéré que la modulation de l’ISS pour les agents promus était justifiée et que les modalités de mise en œuvre du RIFSEEP n’étaient pas entachées d’illégalité. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction et d’indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, professeur contractuel, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Nantes de retirer un courriel de 2017 de son dossier individuel, qu'il estimait diffamatoire. Le tribunal a jugé que le refus de retirer une pièce du dossier n'est pas au nombre des décisions devant être motivées, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que le courriel litigieux, qui ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple compte-rendu, ne méconnaissait pas les dispositions du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a estimé que les dispositions du décret de 1986 relatives au retrait des sanctions après trois ans n'étaient pas applicables en l'espèce, le courriel n'étant pas une sanction.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, professeur agrégé, qui demandait d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Nantes de le rétablir dans ses droits à rémunération. Le juge estime que la demande est mal dirigée, car la décision de suspension de rémunération a été prise par la présidente de Nantes Université, et non par le rectorat, et qu'il appartenait à l'intéressé de contester cette décision. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.