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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur déclarant irrecevables leurs demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'une résidence stable et régulière de cinq ans en France, condition prévue à l'article 21-17 du code civil, en raison d'une période d'irrégularité de 2016 à 2019. Il a également estimé que leurs activités professionnelles pendant la crise sanitaire ne constituaient pas des "services importants" au sens de l'article 21-18 du code civil, et que l'instruction ministérielle du 14 septembre 2020, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être invoquée utilement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux ressortissantes afghanes, Mme A C et Mme B C, contestant le refus implicite de visa d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes ne justifiant pas d’une menace imminente d’expulsion d’Iran vers l’Afghanistan. En outre, aucun moyen sérieux n’a été retenu, les arguments tirés de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation étant écartés. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme D et M. B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’agir sur le fondement des articles L. 155-1 et suivants du code minier pour des désordres affectant leur propriété. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus de la CDAPH du Maine-et-Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle. En cours d’instance, la maison départementale de l’autonomie a pris deux nouvelles décisions le 6 décembre 2021, accordant à M. B les droits sollicités. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, M. B bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992, en raison de l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France, du manque de progression et de l'incohérence de son cursus universitaire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son épouse par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 28 mai 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. A C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision du président du conseil départemental de la Sarthe lui accordant une remise partielle de 1 585,62 euros sur un indu de RSA de 5 285,40 euros. Le tribunal a annulé cette décision en tant qu’elle limitait la remise, jugeant que l’indu résultait d’une erreur de la caisse d’allocations familiales et que la bonne foi de Mme A n’était pas contestée. Compte tenu de sa situation de précarité financière (ressources mensuelles d’environ 1 490 euros pour des charges fixes supérieures à 990 euros), le tribunal lui a accordé une remise supplémentaire de 3 171,24 euros, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge constate que la requête, enregistrée le 5 juillet 2024, ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que la requête, manifestement irrecevable, n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux et la rejette.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. La décision est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. De plus, le recours administratif qu’il a tardivement présenté était lui-même hors délai.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa d’étudiant. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 13 août 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, suite à une décision consulaire à Oran. En cours d’instance, le visa a été délivré le 5 janvier 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : le requérant, résidant en Algérie, n'a pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire de l'Union européenne, et il n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ces irrégularités n'ont pas été corrigées dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises en Algérie. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : le requérant, résidant en Algérie, n’a pas justifié d’une élection de domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, il n’a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ces irrecevabilités n’ont pas été levées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour en tant que conjoint de Français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l’absence d’élection de domicile sur le territoire français ou européen, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative, et le défaut de preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à Mme D C et à l’enfant Khadija E D par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 28 novembre 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais d’instance présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU VITI-KHALDI, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à la demande de visa de long séjour pour travailleur salarié de M. A B. Le tribunal a estimé que la société requérante, en sa seule qualité d'employeur, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir contre un refus de visa. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Cotonou. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.