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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 699/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2505040(TA44-2505040)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur. Par un mémoire enregistré le 9 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501371(TA44-2501371)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B contestant le refus de visa de court séjour pour sa belle-fille. La requête est jugée manifestement irrecevable car Mme B ne justifie pas d’un intérêt à agir en sa seule qualité de belle-mère et ne peut représenter valablement la mineure sans délégation d’autorité parentale. Malgré une demande de régularisation, le document produit (procès-verbal de conseil de famille guinéen) n’a pas valeur de délégation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503025(TA44-2503025)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visas de court séjour opposé à sa famille par l'autorité consulaire française à Lagos. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante, résidant au Nigéria, n'a pas régularisé sa procédure malgré une demande du tribunal. Elle n'a notamment pas élu domicile sur un territoire requis par l'article R. 431-8 du code de justice administrative, n'a pas produit de traduction en français, et n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502760(TA44-2502760)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de court séjour. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal : il n’a ni élu domicile sur le territoire français ou européen, ni signé son recours, en méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-4 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’ayant pas été couverte dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506654(TA44-2506654)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme C. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509400(TA44-2509400)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe du 25 mars 2025 invalidant les résultats de M. A à l'épreuve théorique du permis de conduire pour suspicion de fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle. Il a notamment relevé que la liberté d'aller et venir ne garantit pas un droit à détenir un permis de conduire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2509126(TA44-2509126)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une demande tendant à l’exécution d’une ordonnance de référé du 25 avril 2025, qui avait condamné la communauté de communes Haute Sarthe Alpes Mancelles à lui verser une provision de 500 euros. Le requérant contestait les modalités de versement de cette somme sur un compte CARPA, estimant ne pas être représenté par un avocat. Par une ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a jugé que cette requête constituait en réalité une demande d’exécution de la décision initiale. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe pour les joindre à l’instance initiale en tant que demande d’exécution.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507283(TA44-2507283)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n°2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La décision attaquée du 4 septembre 2024, notifiée le 23 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 25 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418029(TA44-2418029)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU VITI-KHALDI, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à la demande de visa de long séjour pour travailleur salarié de M. A B. Le tribunal a estimé que la société requérante, en sa seule qualité d'employeur, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir contre un refus de visa. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506754(TA44-2506754)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E contestant le refus implicite de visa de court séjour pour sa mère, Mme B. Le juge a estimé que M. E ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans régularisation possible, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2509317(TA44-2509317)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de titre de séjour. Le préfet de la Loire-Atlantique s'est opposé à la requête en faisant valoir qu'elle était dépourvue d'objet. Le juge a constaté que l'administration avait déjà refusé le renouvellement du titre de séjour de l'intéressée par une décision du 24 avril 2025, rendant ainsi la demande de mesures provisoires sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400518(TA44-2400518)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206239(TA44-2206239)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut d'assimilation et d'adhésion aux valeurs de la République française, en raison de la participation de Mme C à une situation maritale plurielle avec le père de ses cinq enfants, lui-même marié. Cette décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206275(TA44-2206275)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis (août 2019), ni anciens ni dépourvus de gravité, pour ajourner la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206305(TA44-2206305)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-1908973(TA44-1908973)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse B, agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes, contestant une série de décisions relatives à la reconnaissance d’un accident de service survenu le 12 mai 2018 et à ses conséquences (arrêts de travail, traitement, reclassement). La requérante demandait l’annulation de ces décisions, notamment celle du 4 décembre 2018 qualifiant l’accident de trajet, et celle du 11 juin 2019 refusant l’imputabilité au service de sa rechute du 18 juin 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la qualification d’accident de trajet était fondée et que le lien direct entre la rechute et l’accident initial n’était pas établi, en l’absence de consolidation préalable et d’aggravation spontanée de l’état antérieur. Les textes appliqués incluent les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206621(TA44-2206621)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2022 rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Surtout, il a jugé que le recours administratif préalable de M. A était tardif, car la décision préfectorale du 14 décembre 2020 lui avait été régulièrement notifiée le 14 janvier 2021 par pli recommandé présenté et non réclamé, conformément à la réglementation postale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508892(TA44-2508892)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416778(TA44-2416778)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 8 décembre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207532(TA44-2207532)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le motif légal que M. B n'avait pas fourni, dans le délai imparti, les observations et pièces demandées concernant une procédure pour abus de confiance, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de fait, en relevant que la réalité de la procédure pénale était établie, indépendamment de toute condamnation.

5 juin 2025Résumé IA
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