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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a rappelé que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 22 décembre 2022 s'est substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C. Cette solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatives au recours administratif préalable obligatoire en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2022 rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Surtout, il a jugé que le recours administratif préalable de M. A était tardif, car la décision préfectorale du 14 décembre 2020 lui avait été régulièrement notifiée le 14 janvier 2021 par pli recommandé présenté et non réclamé, conformément à la réglementation postale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis (août 2019), ni anciens ni dépourvus de gravité, pour ajourner la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal, le pli est revenu avec la mention "avisé et non réclamé", et le délai imparti a expiré sans régularisation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse B, agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes, contestant une série de décisions relatives à la reconnaissance d’un accident de service survenu le 12 mai 2018 et à ses conséquences (arrêts de travail, traitement, reclassement). La requérante demandait l’annulation de ces décisions, notamment celle du 4 décembre 2018 qualifiant l’accident de trajet, et celle du 11 juin 2019 refusant l’imputabilité au service de sa rechute du 18 juin 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la qualification d’accident de trajet était fondée et que le lien direct entre la rechute et l’accident initial n’était pas établi, en l’absence de consolidation préalable et d’aggravation spontanée de l’état antérieur. Les textes appliqués incluent les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'irrégularité du séjour de Mme B en France de 2010 à 2017, sans que l'intéressée puisse imputer cette situation aux dysfonctionnements de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, l'intéressé n'ayant déclaré aucun revenu entre 2018 et 2020 et percevant le RSA. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire le 8 juillet 2024. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, notamment car la présence de son mari en France et la situation de ses enfants en Mauritanie ne justifiaient pas un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut d'assimilation et d'adhésion aux valeurs de la République française, en raison de la participation de Mme C à une situation maritale plurielle avec le père de ses cinq enfants, lui-même marié. Cette décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Refus de visa de long séjour pour la fille majeure du requérant. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le père ne justifie pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne peut représenter sa fille majeure sans mandat légal. La requête n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. Fondement : articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et du syndicat SNPL F-ALPA. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juin 2025 réquisitionnant Mme B, pilote, pour assurer la continuité de l'activité HéliSMUR. Le juge a estimé que la réquisition, prise sur le fondement de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par une situation d'urgence et des impératifs de sécurité publique liés à l'aide médicale urgente, et ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante gabonaise en situation de précarité, qui demandait à se voir enjoindre une solution d'hébergement d'urgence stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la situation de détresse médicale et sociale invoquée par la requérante était déjà connue et n'avait pas été caractérisée comme suffisamment grave pour justifier une intervention en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la carence alléguée n'a pas été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a retiré le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière ou d'une atteinte grave à sa situation professionnelle et familiale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la production de la décision attaquée par l'administration elle-même régularisait la requête. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 741-1 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en raison de l'absence d'entretien préalable d'évaluation de la vulnérabilité du requérant et du défaut d'information sur les conséquences d'un refus d'hébergement.
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F, M. D et des époux G demandant l'annulation des arrêtés du maire de Pornic des 7 avril et 20 septembre 2021 interdisant le stationnement sur le chemin Le Calypso. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation quant à la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des nécessités de circulation et de sécurité publique et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.