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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B épouse C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision attaquée préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses ressources. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, ou de l'atteinte à l'article 8 de la CEDH, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16, en raison du non-respect par Mme B de l'obligation de se présenter à l'embarquement pour son transfert vers la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil.