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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 703/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2508455(TA44-2508455)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B épouse C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision attaquée préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et de ses ressources. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, ou de l'atteinte à l'article 8 de la CEDH, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2201613(TA44-2201613)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16, en raison du non-respect par Mme B de l'obligation de se présenter à l'embarquement pour son transfert vers la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508440(TA44-2508440)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa « asile » à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuves suffisantes d’un risque imminent d’expulsion du Pakistan vers l’Afghanistan. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508877(TA44-2508877)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2023 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour pour motif médical de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, car le requérant n'établissait pas que le refus attaqué portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en matière d'accès aux soins. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203122(TA44-2203122)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, demandeur d'asile nigérien, contestant la décision de l'OFII du 15 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut de motivation en fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement pu prononcer la cessation au motif que M. B bénéficiait déjà d'une protection internationale en Italie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 522-1.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2508676(TA44-2508676)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés depuis le 3 mai 2025 sur une parcelle du domaine public communal à Trignac, abritant des équipements sportifs et de loisirs. La juridiction a retenu l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre, et a caractérisé l'urgence par les risques avérés pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité, notamment en raison de branchements illégaux en eau et électricité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2110364(TA44-2110364)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F, M. D et des époux G demandant l'annulation des arrêtés du maire de Pornic des 7 avril et 20 septembre 2021 interdisant le stationnement sur le chemin Le Calypso. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation quant à la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des nécessités de circulation et de sécurité publique et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2202957(TA44-2202957)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 janvier 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme A était enceinte et mère d'un enfant de moins de deux ans, ce qui caractérisait une vulnérabilité particulière. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de deux mois. La solution s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2213306(TA44-2213306)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations de la communauté de communes Vendée Grand Littoral instaurant une redevance incitative pour les ordures ménagères. Les conclusions dirigées contre la facture individuelle ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, le litige relevant du juge judiciaire en raison de la nature de service public industriel et commercial de la redevance. Les conclusions contre les délibérations ont été jugées irrecevables car tardives, le délai de deux mois suivant leur affichage étant expiré.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214705(TA44-2214705)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la délibération du 12 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Chemazé a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à M. B, un élu local mis en cause pénalement à la suite d'une altercation survenue lors d'une séance du conseil municipal. La juridiction a jugé que le motif invoqué par la commune, tiré du refus de prise en charge par son assureur, était étranger au cadre juridique applicable et ne pouvait légalement justifier un tel refus. Cette décision est donc entachée d'une erreur de droit et dépourvue de base légale, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales et du principe général de la protection fonctionnelle des agents publics.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2301950(TA44-2301950)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509028(TA44-2509028)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une urgence, condition déjà non remplie lors d'une précédente ordonnance de rejet. Les arguments relatifs à la vie privée et à l'emploi ont été écartés, l'urgence devant s'apprécier objectivement au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303802(TA44-2303802)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A et M. D d’un recours contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Vendée Grand Littoral pour le paiement d’une redevance incitative de gestion des déchets ménagers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, jugeant que le litige relève de l’ordre judiciaire. Il a estimé que la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, crée un rapport de droit privé entre le service public industriel et commercial et ses usagers. En conséquence, les conclusions des requérants ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403251(TA44-2403251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402728(TA44-2402728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour à Mme B par l’autorité consulaire française à Cotonou. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 25 avril 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207999(TA44-2207999)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G E, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur l'absence de maîtrise suffisante de la langue française par la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 et suivants du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2107007(TA44-2107007)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Sofoli, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus du concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément de nature à justifier la réalité des préjudices allégués, qu'il s'agisse du préjudice de jouissance ou du préjudice commercial et d'image. La décision se fonde sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et les principes de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200089(TA44-2200089)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant italien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. G, qui avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2507072(TA44-2507072)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par l'occupation indue compromettant le service public d'hébergement, et sur l'absence de contestation sérieuse, M. A ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509136(TA44-2509136)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Vendée d'instruire sa demande de regroupement familial, déjà refusée par une décision du 9 avril 2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
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