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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A D C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer le dossier de naturalisation de son grand-père. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juin 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et M. C A, qui demandaient l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C A en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien familial, la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.