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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 705/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2504736(TA44-2504736)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A D C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer le dossier de naturalisation de son grand-père. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juin 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400227(TA44-2400227)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et M. C A, qui demandaient l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C A en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien familial, la méconnaissance des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400087(TA44-2400087)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné trois requêtes identiques de M. B D, représentant légal de ses enfants A C G, I G et H G, demandant l'annulation des refus de visa de long séjour opposés par l'autorité consulaire française à Téhéran et confirmés implicitement par la commission de recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve de fraude, le défaut d'examen particulier, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-5 du CESEDA, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a retenu que l'administration pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale ou d'une autorisation de sortie du territoire signée par la mère des enfants, documents nécessaires pour établir la capacité du père à représenter ses enfants. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318311(TA44-2318311)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant approprié les motifs de la décision consulaire initiaux, et que les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que Mme B ne contestait pas utilement les motifs du refus et que les conditions pour être regardée comme étant à charge de sa fille n'étaient pas remplies.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400211(TA44-2400211)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’une ressortissante française. La juridiction a considéré que la commission de recours, dont la décision implicite s’est substituée à celle du consul, s’était approprié les motifs du refus initial. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas être dépourvue de ressources suffisantes en Chine ni être effectivement à la charge de sa fille résidant en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2, L. 411-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508386(TA44-2508386)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Orée-d'Anjou pour un projet de rénovation et de construction de logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'assainissement, au stationnement ou au risque d'inondation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune et 500 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507706(TA44-2507706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Action Développement Loisir (ADL). Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour l'exploitation du Centre Aquatique So.Pool, attribuée à la société Vert Marine par le SIVU de Basse-Goulaine/Saint-Sébastien-sur-Loire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'information sur les motifs de rejet, d'une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, et d'une insuffisante définition des besoins, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318183(TA44-2318183)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné deux requêtes de Mme I E et Mme H C contestant le refus de délivrance de visas de long séjour pour Mme C et l’enfant B C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions implicites de la commission de recours et de la décision expresse du ministre de l’intérieur, en se fondant sur le risque de menace à l’ordre public que représente Mme E, justifiant le refus de visa. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507524(TA44-2507524)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D et de M. B, qui contestaient les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’information et d’entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 de ce règlement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur en n’exerçant pas la clause discrétionnaire. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2420650(TA44-2420650)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 3 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Sèvremoine à lui verser 3 665,86 euros en réparation d’un préjudice subi lors d’un accident de la circulation survenu le 21 mai 2022. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507403(TA44-2507403)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 avril 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur l’absence de motif légitime justifiant le retard de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée sans commettre d’erreur de droit ou d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus d’octroi des conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code précité.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2507475(TA44-2507475)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment ses antécédents de mutilations génitales et son passage aux urgences, malgré l’absence de déclaration lors de l’entretien. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318308(TA44-2318308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. La décision explicite de la commission de recours du 21 décembre 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen d'incompétence du signataire de la décision consulaire, la commission s'étant substituée à cette dernière. La décision de la commission, fondée sur les articles L. 311-1, R. 312-2 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, notamment sur l'insuffisance des ressources de la requérante.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507595(TA44-2507595)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, le tribunal a rappelé qu'elle ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318307(TA44-2318307)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A et M. B A contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La décision se fonde sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), notamment son article 32, et retient que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas fiables, et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403366(TA44-2403366)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de visa de court séjour pour motif familial et médical. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de signature, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de demande de pièces complémentaires, le refus étant fondé sur le risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder sa décision sur l'insuffisance des ressources de la requérante pour subvenir à ses besoins pendant le séjour, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507857(TA44-2507857)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à son père. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fille, et ne pouvait pas non plus représenter valablement son père devant le juge administratif, faute d’être un mandataire habilité par l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans invitation à régularisation.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2507462(TA44-2507462)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de cet article relève d'une faculté discrétionnaire de l'État membre et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir une violation des droits fondamentaux justifiant son application. La décision a été rendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319316(TA44-2319316)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 janvier 2024 s'était substituée à la décision consulaire et à la décision implicite initiale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire et l'insuffisance de motivation, ont été jugés inopérants car dirigés contre des actes remplacés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-5).

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401060(TA44-2401060)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme A contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Elle a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni la directive 2004/38/CE.

3 juin 2025Résumé IA
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